Chapitre 2 : Marketing et Afrique
...
Ce constat amène à poser la question : le marketing est-il bien nécessaire dans les pays en voie de développement d’Afrique, ne serait-ce pas un gadget de luxe peu adapté aux conditions écono- miqucs qui y prévalent, et ne vaudrait-il pas mieux, sagement, y réserver ses efforts à des tâches plus urgentes ?
C’est à cette question que nous tenterons d’abord de répondre, avant de réfléchir à l’adaptation du marketing à l’Afrique (ou à la création d’un marketing africain) et à l’introduction du marketing dans ces pays.
Retrouvez ce chapitre ici.
Bonne lecture !
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samedi 17 septembre 2011
vendredi 16 septembre 2011
www.ieafrique.com
Qu’est-ce que l’Intelligence Economique (IE) et quelle est son utilité pour l’Afrique ?
Lorsque je discute avec ma famille, des amis ou des connaissances et lorsqu’on me demande :
“C’est quoi ton métier?” et que je réponds: “Mon métier c’est l’Intelligence Économique”; après une phrase brève d’explication, j’ai droit le plus souvent à la réplique suivante: “Tu fais de l’espionnage!”.
Hé bien non!!! ce n’est pas de l’espionnage !!!!!!!
A force d’entendre cette même réplique, j’ai trouvé nécessaire d’écrire un article expliquant de façon détaillée ce qu’est l’Intelligence Économique (IE) et surtout son utilité pour l’Afrique.
J’ai commencé tout d’abord par présenter le contexte économique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui, ensuite par définir l’Intelligence Economique, présenter son cycle et surtout à présenter ce que n’est pas l’IE.
+ Son utilité pour les États africains
+ Son utilité pour les entreprises africaines
+ Enfin, son utilité pour les populations africaines
Vous pouvez accéder à l’article en cliquant ici.
Et surtout, mes chers lecteurs, n’oubliez pas de me dire si ça vous fait toujours penser ou non à de l’espionnage …
Lorsque je discute avec ma famille, des amis ou des connaissances et lorsqu’on me demande :
“C’est quoi ton métier?” et que je réponds: “Mon métier c’est l’Intelligence Économique”; après une phrase brève d’explication, j’ai droit le plus souvent à la réplique suivante: “Tu fais de l’espionnage!”.
Hé bien non!!! ce n’est pas de l’espionnage !!!!!!!
A force d’entendre cette même réplique, j’ai trouvé nécessaire d’écrire un article expliquant de façon détaillée ce qu’est l’Intelligence Économique (IE) et surtout son utilité pour l’Afrique.
J’ai commencé tout d’abord par présenter le contexte économique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui, ensuite par définir l’Intelligence Economique, présenter son cycle et surtout à présenter ce que n’est pas l’IE.
+ Son utilité pour les États africains
+ Son utilité pour les entreprises africaines
+ Enfin, son utilité pour les populations africaines
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Et surtout, mes chers lecteurs, n’oubliez pas de me dire si ça vous fait toujours penser ou non à de l’espionnage …
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INTELLIGENCE ECONOMIQUE AFRIQUE : LA REFERENCE !

A propos du site :
Le site IE Afrique vise à promouvoir la pratique de la veille et de l’intelligence économique en Afrique. Il se veut la référence en matière de veille et intelligence économique sur le continent africain.
Il présente régulièrement :
+ des outils et des méthodes de veille et Intelligence économique appliqués à l’Afrique,
des publications,
+ des études stratégiques,
+ les experts de l’intelligence économique en Afrique
+ l’actualité géopolitique et économique africaine
Toute autre information en rapport avec l’intelligence économique en Afrique.
A propos de l’auteur :
Zakaria DIAKITE (www.zakdiakite.com) est Dirigeant de l’entreprise parisienne DiWatch Intelligence (www.diwatch.com), spécialisée dans le Management de l’Information Stratégique.
Zakaria DIAKITE (www.zakdiakite.com) est Dirigeant de l’entreprise parisienne DiWatch Intelligence (www.diwatch.com), spécialisée dans le Management de l’Information Stratégique.
Il est en outre Spécialiste en Veille et Intelligence Economique en Afrique.
Auditeur de la 66ème Session 2010 en Intelligence Economique de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) de Paris (séminaire Jeunes), diplômé d’une Maîtrise en Economie et Technologie et d’un Master en Management des Technologies et Intelligence Economique obtenus en France, Zakaria a travaillé quelques années dans des PME et grands groupes français en tant qu’Analyste en Knowledge Management puis Consultant en Veille et Intelligence Economique.
Soucieux du devenir de l’Afrique, ce site constitue pour Zakaria, l’une de ses contributions au développement du continent noir.
Bonne lecture et surtout n’hésitez pas à laisser des commentaires.
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jeudi 15 septembre 2011
L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE : DE L'ESPIONNAGE ?

Qu’est-ce que l’Intelligence Economique (IE) et quelle est son utilité pour l’Afrique ?
Lorsque je discute avec ma famille, des amis ou des connaissances et lorsqu’on me demande :
“C’est quoi ton métier?” et que je réponds: “Mon métier c’est l’Intelligence Économique”; après une phrase brève d’explication, j’ai droit le plus souvent à la réplique suivante: “Tu fais de l’espionnage!”.
Hé bien non!!! ce n’est pas de l’espionnage !!!!!!!.
A force d’entendre cette même réplique, j’ai trouvé nécessaire d’écrire un article expliquant de façon détaillée ce qu’est l’Intelligence Économique (IE) et surtout son utilité pour l’Afrique.
J’ai commencé tout d’abord par présenter le contexte économique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui, ensuite par définir l’Intelligence Economique, présenter son cycle et surtout à présenter ce que n’est pas l’IE.
Son utilité pour les États africains
Son utilité pour les entreprises africaines
Enfin, son utilité pour les populations africaines
Vous pouvez accéder à l’article en cliquant ici.
Et surtout, mes chers lecteurs, n’oubliez pas de me dire si ça vous fait toujours penser ou non à de l’espionnage …
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MARKETING : LA FIDELISATION DU CLIENT AU SENEGAL

Amine Kébé, Directeur Général de Golden Eyes Afrique et précurseur de la fidélisation du client au Sénégal
« Les entreprises doivent être en phase avec leur époque »
LERAL.NET - La fidélisation des clients est un nouveau créneau qu’un sénégalais du nom d’Amine Kébé a eu le courage d’installer au Sénégal et dans nombre de pays africains. Dans cet entretien, Amine fait la genèse de la société Golden Eyes Afrique qui a convaincu plus d’un. Chez les commerçants comme chez le client qui n’est plus roi mais partenaire. Entretien…
Faites votre Présentation
Je fais partie des diplômés de la Diaspora qui sont rentrés au Sénégal suite à l’appel du président de la République pour participer à la création de richesses et à l’édification d’une économie de marché. Parce qu’il est clair que le Sénégal ne peut se développer que de façon endogène. Seuls ses enfants peuvent en faire un pays développé.
J’ai un parcours normal, je suis diplômé de L’IUP INFOCOM de Roubaix -Université Lille 3 où j’ai fait un DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies) en sciences de l’information et de la communication. J’ai fait également un Master spécialisé en Marketing direct et E-commerce au MD-Lab du Groupe Ecole supérieure de commerce de Lille, j’ai eu des expériences dans ce pays ou j’ai résidé pendant longtemps.
Qu’est-ce qui vous fait courir ?
La suite de l'entretien ...
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mardi 13 septembre 2011
MARKETING EN AFRIQUE : Google investit l’Afrique

Après avoir longtemps délaissé le continent noir, le géant américain s’attaque à ce vaste marché en pleine expansion.
«S’il y a peu d’Africains sur le Net, c’est notamment parce qu’il y a encore peu de contenus conçus pour et par les Africains», veut-t-on croire au siège de Google. C’est à partir de ce constat simple mais lucide que la firme californienne a élaboré sa stratégie d’implantation sur le continent noir.
Une approche très «silicon Valley» qui ambitionne de faire reculer la pauvreté et de contribuer au développement économique de l’Afrique grâce à Internet et à l’innovation technologique. Mais Google n’est ni un philanthrope ni une ONG.
Derrière l’image d’une entreprise éclairée et bienveillante qu’elle se façonne en Afrique, Google est là pour conquérir un marché vierge et ignoré par les autres géants de la Silicon Valley californienne. Quitte à s’impliquer dans des conflits internes, à soutenir des révolutions et à pratiquer une diplomatie agressive.
Après s’étre retiré de Chine —un marché qui compte 340 millions d’internautes— Google s’attaque à l’Afrique en ciblant les 500 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles, qui sont les futurs internautes. Google compte faire du continent son prochain cybereldorado, et mise sur le long-terme.
Tout a commencé en 2006 avec l’ouverture de bureaux régionaux au Caire (Egypte), à Nairobi (Kenya) et à Johannesburg (Afrique du Sud). Une année plus tard, Google recrute son premier employé africain, Joseph Mucheru. Ce Kényan de 32 ans formé entre Londres et Stanford (Californie) a créé sa première start-up en 1999. Il est considéré comme l’un des pionniers de l’Internet africain.
Google l’a donc choisi pour piloter la stratégie en Afrique subsaharienne. Objectif: créer et façonner un Internet africain estampillé Google. Et pour atteindre ce but, le premier moteur de recherche au monde recrute les meilleurs geeks et cyberactivistes du continent.
Elite africaine 2.0
La Kényane Ory Okolloh, 33 ans, qui vient d’être nommée à la tête de la politique de Google en Afrique, en fait partie. Blogueuse, avocate diplômée d’Harvard, on la surnomme la «gourou du crowdsourcing».
Ory Okolloh s’est fait connaître en 2007 avec le remarqué projet open source Ushaidi, qui a permis aux Kényans de signaler et localiser via leur téléphone ou Internet les incidents lors de la dernière campagne présidentielle agitée, en décembre 2007. Un outil qui a d'ailleurs été réutilisé au lendemain du tremblement de terre du 12 janvier 2010 en Haïti.
Okolloh est une figure de proue de cette élite 2.0 africaine. Invitée par la prestigieuse conférence américaine TED organisée à Arusha en juin 2007, elle a raconté sa vie, tout simplement. Une enfance pauvre dans une famille nombreuse, un père mort du sida…Puis elle interpelle le public: «Imaginez que ce soit tout ce que vous saviez sur moi? Vous me regarderiez avec pitié. Et bien c’est comme ça que vous voyez l’Afrique.»
Activiste, elle rêve de changer le continent noir et son image en Occident grâce aux nouvelles technologies. «C’est en Afrique qu’Internet aura le plus d’impact ces dix prochaines années», explique-t-elle sans hésiter.
Aujourd’hui, les Africains représentent près de 5% des internautes dans le monde. Mais de très fortes inégalités demeurent au sein du continent. Plus de la moitié des internautes africains sont nigérians et égyptiens. Comme elle l’explique sur son blog, Ory Okolloh doit négocier et convaincre des chefs d’Etat, des organisations interétatiques régionales et des industriels qu’Internet est une des clés du développement de l’Afrique.
Elle tweete depuis longtemps avec Paul Kagamé. L’ancien rebelle devenu président de la République du Rwanda est convaincu des vertus économiques d'Internet pour les pays en voie de développement, comme il l’expliquait dès 2008 lors du salon high-tech CES à Las Vegas.
Ecosysteme africain et diplomatie «politico-commerciale».
Ces deux dernières années, les développeurs et les employés de Google en Afrique ont pris leur bâton de pèlerin pour dispenser des formations gratuites pour les universitaires, les entrepreneurs, les blogueurs et les leaders numériques, tout en animant des conférences un peu partout en Afrique pour «éduquer les utilisateurs d’Internet locaux aux produits Google». La prochaine a lieu à Dakar le 21 et 22 février prochain. Une sorte d’évangélisation soft.
Et les ingénieurs ont déjà créé une palette d’applications et d’outils en ligne pour les internautes africains. Comme cette déclinaison de Gmail en wolof (la langue la plus parlée au Sénégal), amharic (Ethiopie) et swahili (Afrique de l’Est) avec une application de chat par sms.
Au siège californien de Google, la stratégie se résume en un mot: proximité. Du coup les «Google men» sillonnent le continent et innovent selon les besoins des internautes.
«Google a compris qu’il pouvait être le premier et il a de l’avance. Mais le principal problème de l’Internet en Afrique est la lenteur de la connexion et le prix élevé», relativise l’expert sud-africain Arthur Goldstuck, qui dirige le centre d’analyse World Wide Worx. Et d'ajouter, «nous sommes en plein dans la révolution africaine de l’Internet tant d’un point de vue technologique que politique».
Les révolutions tunisienne et égyptienne ont placé Internet et les réseaux sociaux au coeur de l’actualité bouillante. Les cyberactivistes nord-africains ont joué un rôle considérable dans ces soulèvements, avec le soutien assumé de Google qui se pose en défenseur d’un Internet libre et de la défense de la liberté d’expression.
Google revendique une certaine neutralité politique mais se comporte comme un puissant activiste. En Afrique, la facette militante de Google s’est dévoilée au Soudan pendant le référendum du 9 janvier 2011, qui portait sur l’indépendance du Sud-Soudan, les électeurs se sont prononcés à 99% en faveur de la sécession.
La société s’est associée à l’ONU et à des ONG pour réaliser le projet de l’acteur américain Georges Clooney de surveillance satellite de la frontière entre le nord et le sud du Soudan pour pointer les crimes de guerre. En Egypte, la firme a publiquement pris position et a technologiquement soutenu la révolution.
En charge du marketing de Google en Afrique du Nord, Wael Ghonim est aussi un influent cyberactiviste égyptien. Il a joué un rôle déterminant dans le mouvement grâce à Internet et aux réseaux sociaux.
Après avoir passé douze jours entre les mains des services d’Etat égyptiens, les yeux bandés, il est devenu le héros de cette révolution égyptienne —et l’un des meilleurs représentants de «Son Excellence Google». A peine libéré, Ghonim remercie son employeur sur Twitter: «Aujourd’hui, je me dis que "j'ai de la chance" de travailler pour cette entreprise».
Avant son enlèvement, la firme avait développé dans l’urgence une solution de messagerie vocale avec Twitter pour contrer la violente censure de l’ex-président Hosni Moubarak. Cette initiative s’est réalisée avec l’appui du département d’Etat américain, comme l’explique Foreign Policy.
«Ce n’est pas nouveau qu’une multinationale pratique une forme de diplomatie politico-commerciale. Ce qui est nouveau c’est qu’elle le fasse publiquement avec des résultats si directs», commente Lina Khatib, spécialiste en diplomatie numérique à l’université de Stanford.
«Cela a un impact direct sur l’image de la firme mais aussi sur l’image des Etats-Unis qui donnent l’impression d’être des activistes qui travaillent de pair avec les cyberactivistes arabes», ajoute la chercheuse.
L’homme qui fait le lien direct entre la Silicon Valley et Washington est le brillant Jared Cohen, 29 ans. Il a intégré le département d’Etat à l’âge de 24 ans. Jusqu’en septembre dernier, il était notamment en charge de l’innovation et du contre-terrorisme avec une spécialité sur l’Afrique et le Proche-Orient.
Il est expert en diplomatie numérique; discipline qui consiste à utiliser subtilement le «savoir-faire du XXIème siècle», c'est à dire les nouvelles technologies et les réseaux sociaux.
Après avoir participé à révolutionner la diplomatie américaine, Cohen a rejoint en septembre dernier le tout nouveau think tank Google Ideas. Il a été envoyé sur place, d’abord en Egypte le 27 janvier pour prendre le pouls de la révolte anti-Moubarak et contribuer au mouvement. Son séjour africain l’a ensuite conduit au Nigeria où, dit-il succinctement, il a emmagasiné de «nouvelles idées».
Plus qu’un simple moteur de recherche ou qu’une multinationale, Google influence. La firme a décidé d’investir le continent africain et conquiert un marché qu’elle est en train de créer sur-mesure.
Une stratégie qui se veut «gagnant-gagnant» avec le rêve californien de faire entrer l’Afrique pleinement dans l’ère numérique.
Ou comment changer grâce aux nouvelles technologies la face d’un continent longtemps délaissé par les Américains.
Joan Tilouine et Olivier de Gandt, slateafrique.com
MARKETING ET DEVELOPPEMENT DURABLE EN AFRIQUE
La société Toulousaine Instinct a récemment lancé au Ghana un support publicitaire innovant, au moyen de tricycles qui transportent gratuitement des écoliers en Afrique. Elle vient de remporter le « Prix de L’Entreprise de l’Année, catégorie Développement durable » décerné par EntrepreneuseMag,
Le Trikademik, c'est un dispositif ingénieux de « marketing socialement intelligent ». Il permet de transporter des enfants ghanéens à l'école, de manière gratuite et sûre, grâce à un espace publicitaire loué à des annonceurs. Concrètement, le Trikademik est un triporteur tout terrain qui peut transporter jusqu'à 6 enfants par tricycle à l’école. Le projet pilote a été lancé le 2 février 2010 dans deux villages de la région de Hohoe au Ghana. Il permet déjà à 40 enfants d’aller à l’école tous les matins et a créé 10 emplois dans la communauté.
Instinct est une entreprise pionnière dans le domaine du « Socially Intelligent Marketing » (SIL).
Publié par Rédaction le 16/03/10 dans la catégorie Fil Info.
Le Trikademik, c'est un dispositif ingénieux de « marketing socialement intelligent ». Il permet de transporter des enfants ghanéens à l'école, de manière gratuite et sûre, grâce à un espace publicitaire loué à des annonceurs. Concrètement, le Trikademik est un triporteur tout terrain qui peut transporter jusqu'à 6 enfants par tricycle à l’école. Le projet pilote a été lancé le 2 février 2010 dans deux villages de la région de Hohoe au Ghana. Il permet déjà à 40 enfants d’aller à l’école tous les matins et a créé 10 emplois dans la communauté.
Instinct est une entreprise pionnière dans le domaine du « Socially Intelligent Marketing » (SIL).
Publié par Rédaction le 16/03/10 dans la catégorie Fil Info.
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MARKETING SPORTIF : MTN premier sponsor africain

La Coupe du Monde 2006 en Allemagne à peine achevée, le monde du football se tournait déjà vers l’Afrique du Sud, pays dans lequel allait se dérouler la coupe du monde FIFA 2010.
En cette occasion, en plus des droits marketing mondiaux standard - utilisation commerciale exclusive des marques officielles de la Coupe du Monde 2010 et de la Coupe des Confédérations 2009 (également en Afrique du Sud) -, MTN a également acquis des droits de contenu importants pour un certain nombre de territoires (principalement l'Afrique et le Moyen Orient), dont les images vidéo des temps forts de toutes les rencontres de ces deux compétitions.
« Les télécommunications jouent un rôle clé dans le rapprochement des gens et nous sommes convaincus d'avoir trouvé dans ce groupe leader en Afrique et au Moyen Orient un partenaire engagé, qui est aussi le supporter numéro un du football africain sur le continent ».
« C'est l'occasion rêvée d'exposer les atouts de MTN à un public mondial, et de montrer au monde que l'heure de l'Afrique est venue.
Dans le cadre d’un nouveau plan stratégique destiné à optimiser ses recettes et celles de ses partenaires, la FIFA a décidé en mai 2004 de modifier sa structure commerciale, qui désormais se décompose comme suit :
six (06) partenaires officiels de la FIFA – ils sont d’ores et déjà tous connus : Adidas, Coca-Cola, Emirates Airlines, Hyundai, Sony et Visa -,
six (06) sponsors officiels de la Coupe du Monde – trois places restent à prendre aux côtés de Anheuser-Busch, McDonald’s et MTN –
et six (06) fournisseurs officiels – seule la First National Bank s’est pour l’instant engagée -.
Source : sport strategies
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Miss Univers 2011 : L'Angolaise Leila Lopes assurera le marketing de l'Afrique les années avenir

La nouvelle Miss Univers, Leila Lopes d'Angola, a fait échec aux miss Latino-Américaines, données favorites du concours. Andre Penner/AP/SIPA
CONCOURS DE BEAUTE - La belle Africaine a détrôné les reines de beauté Latino-Américaines...
L'Angolaise Leila Lopes élue Miss Univers 2011 : La couronne ne va finalement pas à Miss France ...
Cheveux relevés en chignon et vêtue d'une robe ivoire scintillante fendue sur le devant, la Miss Angola, Leila Lopes, 25 ans, a été couronnée Miss Univers lundi à Sao Paulo, démentant les pronostics qui misaient sur un titre revenant encore à une beauté latino-américaine.
Avec sept titres remportés ces dix dernières années, les Latino-Américaines étaient de nouveau les grandes favorites pour conserver leur couronne lundi au Brésil. Miss Brésil, Priscilla Machado, a terminé à la 3e place et la Vénézuélienne Vanessa Gonçalves, donnée comme grande favorite, n'a même pas fait partie du groupe des dix finalistes.
«Maintenant je vais devoir travailler dur et je vais essayer de garder les pieds sur terre», a déclaré en pleurs la nouvelle reine de beauté à la presse locale, visiblement émue.
Elle veut devenir femme d'affaires
Très applaudie du public à chacune de ses apparitions sur la scène du théâtre Credicard Hall de Sao Paulo, la jeune Angolaise a devancé plus de 90 autres postulantes et succède à Ximena Navarrete, 23 ans, Miss Univers 2010, du Mexique.
Elle s'est présentée en déclarant qu'elle souhaitait «terminer la faculté de gestion et devenir une grande femme d'affaires dans son pays».
Miss Angola a dû éliminer Miss Ukraine, Miss Brésil, Miss Philipines et Miss Chine, qui faisaient partie des cinq finalistes, pour devenir la «plus belle femme du monde».
«Rien, je suis satisfaite avec ce que Dieu m'a donné»
Lors de l'épreuve finale de «l'entretien de personnalité», la jeune Angolaise s'est vue demander ce qu'elle changerait dans son physique si elle le pouvait.
«Rien, je suis satisfaite avec ce que Dieu m'a donné», a répondu avec simplicité et très souriante la jeune femme ajoutant qu'il était important aussi d'avoir «de la beauté intérieure».
Elle recevra un contrat d'un an avec l'organisation Miss Universe -propriété depuis 1996 du magnat américain Donald Trump- pour diffuser un message de paix et de lutte contre le sida.
Elle aura droit également à des bijoux, des vêtements et des cours de formation professionnelle.
Plus d'un milliard de téléspectateurs
Plus d'un milliard de téléspectateurs de 190 pays ont assisté à ce concours qui a lieu pour la neuvième fois en Amérique latine mais pour la première fois au Brésil.
Selon un rituel bien rodé, les jeunes femmes ont défilé d'abord en maillot de bain, puis en robe de soirée et se sont prêtées au jeu des questions-réponses avec les juges. Parmi les sept jurés de cette année à Sao Paulo figuraient des stars de la télévision américaine ainsi que la top-modèle brésilienne Isabeli Fontana et le pilote brésilien d'IndyCar Helio Castroneves.
La victoire à ce concours assure à la nouvelle reine - qui doit avoir de 18 à 27 ans, être célibataire, sans enfants... et ne doit jamais avoir posée nue - une année entière de présence dans des événements et de voyages de par le monde.
Source : 20minutes.fr
Retrouvez notre diaporama Miss Univers par ici
© 2011 AFP
vendredi 9 septembre 2011
LE MARKETING MOBILE EN AFRIQUE
"En Afrique, le marketing mobile devrait croître très rapidement"
A l'image du marché global des services sur téléphones portables, en pleine expansion, le secteur de la communication et du marketing prend ses marques. Par SMS avant de se généraliser sous forme d'applications.
Entretien avec Yaron Assabi, fondateur et PDG de Digital Solutions Group (DSG). L'Atelier l'a rencontré à l'occasion du salon Afri-Tech, dédié au marketing digital, et qui se tient actuellement à Nairobi.
Y a t'il un marché déjà constitué lié au marketing mobile en Afrique ?
Il y a une demande importante de la part de grandes compagnies qui veulent utiliser des applications pour engager le consommateur, l'atteindre plus aisément. Evidemment ce sont elles qui ont eu d'abord les budget et la maturité pour y aller, mais les entreprises plus petites s'y mettent aussi. Tant mieux car le continent est constitué de PME. Il y a encore énormément de travail à faire, mais je pense que le marché va croître très rapidement. Le marché des services mobiles en général connaît lui cette poussée exponentielle. Il est normal que celui du marketing suive.
Mais on a pu voir pendant la conférence qu'un nombre important des participants ne voient pas véritablement comment se lancer dans la course.
C'est vrai, parce que cela demande d'être informé. Mais je suis convaincu que les opérateurs et les fabricants sont en train de faire le travail nécessaire pour promouvoir la création d'applications. Tout simplement parce que c'est dans leur intérêt : ils veulent entrer dans la course. Safaricom ou MTNsont ainsi en train de lancer leur magasin d'applications. Et c'est tant mieux parce que du coup ils apportent leur aide aux PMEpour mettre au point l'application adéquate. Et cela notamment dans le secteur marketing, qui est un écosystème compliqué.
On parle beaucoup d'applications, mais en Afrique, la grande majorité des individus possède plutôt un téléphone basique !
Oui, sur lequel on peut lancer des campagnes marketing en utilisant le SMS, ou via USSD. Jusqu'à ce que la migration vers les smartphones s'opère, grâce aux combinés low cost comme Ideos de Safaricom ou Vodafone Smart, nous verrons de plus en plus d'initiatives de ce type. Nous avons ainsi mené une campagne pour Coca-Cola et MacDonalds qui propose au consommateur de simplement envoyer son nom par SMS pour tenter de gagner un iPad. Voilà les principales stratégies pour le moment, mais à moyen ou long terme, l'ordiphone devrait connaître un taux de pénétration similaire à l'Europe. Tout du moins dans certains pays. Et l'on devrait voir une évolution du SMS vers le WAP.
Et quelles seront les stratégies adoptées par les marketeurs : plutôt du divertissement ou de l'information ?
Ce sera un mélange des deux, mais la place accordée aux applications liées à l'information, notamment santé, sera importante. Ainsi qu'à la formation, type M-Learning. Parce que les gens en ont besoin, tout simplement. Si de tels contenus sont proposés par des marques, ils seront accessibles gratuitement. Les services liés à la localisation devraient aussi prendre de l'ampleur. Soit à cause des distances, ou de difficultés à se déplacer, Les distances sont immenses en Afrique, les gens veulent des informations sur ce qui les entoure.
A propos de ... (sur : atelier.net), par : Mathilde Cristiani
A l'image du marché global des services sur téléphones portables, en pleine expansion, le secteur de la communication et du marketing prend ses marques. Par SMS avant de se généraliser sous forme d'applications.
Entretien avec Yaron Assabi, fondateur et PDG de Digital Solutions Group (DSG). L'Atelier l'a rencontré à l'occasion du salon Afri-Tech, dédié au marketing digital, et qui se tient actuellement à Nairobi.
Y a t'il un marché déjà constitué lié au marketing mobile en Afrique ?
Il y a une demande importante de la part de grandes compagnies qui veulent utiliser des applications pour engager le consommateur, l'atteindre plus aisément. Evidemment ce sont elles qui ont eu d'abord les budget et la maturité pour y aller, mais les entreprises plus petites s'y mettent aussi. Tant mieux car le continent est constitué de PME. Il y a encore énormément de travail à faire, mais je pense que le marché va croître très rapidement. Le marché des services mobiles en général connaît lui cette poussée exponentielle. Il est normal que celui du marketing suive.
Mais on a pu voir pendant la conférence qu'un nombre important des participants ne voient pas véritablement comment se lancer dans la course.
C'est vrai, parce que cela demande d'être informé. Mais je suis convaincu que les opérateurs et les fabricants sont en train de faire le travail nécessaire pour promouvoir la création d'applications. Tout simplement parce que c'est dans leur intérêt : ils veulent entrer dans la course. Safaricom ou MTNsont ainsi en train de lancer leur magasin d'applications. Et c'est tant mieux parce que du coup ils apportent leur aide aux PMEpour mettre au point l'application adéquate. Et cela notamment dans le secteur marketing, qui est un écosystème compliqué.
On parle beaucoup d'applications, mais en Afrique, la grande majorité des individus possède plutôt un téléphone basique !
Oui, sur lequel on peut lancer des campagnes marketing en utilisant le SMS, ou via USSD. Jusqu'à ce que la migration vers les smartphones s'opère, grâce aux combinés low cost comme Ideos de Safaricom ou Vodafone Smart, nous verrons de plus en plus d'initiatives de ce type. Nous avons ainsi mené une campagne pour Coca-Cola et MacDonalds qui propose au consommateur de simplement envoyer son nom par SMS pour tenter de gagner un iPad. Voilà les principales stratégies pour le moment, mais à moyen ou long terme, l'ordiphone devrait connaître un taux de pénétration similaire à l'Europe. Tout du moins dans certains pays. Et l'on devrait voir une évolution du SMS vers le WAP.
Et quelles seront les stratégies adoptées par les marketeurs : plutôt du divertissement ou de l'information ?
Ce sera un mélange des deux, mais la place accordée aux applications liées à l'information, notamment santé, sera importante. Ainsi qu'à la formation, type M-Learning. Parce que les gens en ont besoin, tout simplement. Si de tels contenus sont proposés par des marques, ils seront accessibles gratuitement. Les services liés à la localisation devraient aussi prendre de l'ampleur. Soit à cause des distances, ou de difficultés à se déplacer, Les distances sont immenses en Afrique, les gens veulent des informations sur ce qui les entoure.
A propos de ... (sur : atelier.net), par : Mathilde Cristiani
dimanche 8 mai 2011
Comment une stratégie marketing contribue au développement technologique en Afrique.
Mon dernier article sur marketing etudiant vous projète sur le continent africain (très présent dans les médias en ce moment avec la Coupe du Monde de football).
L'article montre comment une entreprise peut participer aux développements technologiques de l'Afrique en s'appuyant sur une stratégie marketing d'envergure et prend l'exemple "d'Open Solution" et de "MboaBlog", la 1ère blogosphère 100% camerounaise.
Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/entreprise-developpement-technologique-afrique-strategie-marketing.php
Le continent africain est très en retard au niveau du développement de l’Internet. La plupart des pays africain présente un niveau d’accès faible au TIC, seul le Gabon présente un niveau d’accès moyen.
Les TIC constituent l’un des plus puissant vecteurs de la Société de l’information. Celle-ci créée des occasions complètement nouvelles de parvenir à des niveaux de développement plus élevés.
Les TIC ont, en effet, la capacité de réduire certains obstacles classique notamment la distance et le temps, bien sûr, mais ils permettent aussi de faire bénéficier des millions d’individus d’un nouveau potentiel qui donne à chacun, individus, communauté ou peuple, la possibilité de créer, d’obtenir d’utiliser, de partager l’information et la savoir pour réaliser l’intégralité de son potentiel de développement et de bien-être.
Une stratégie de développement des TIC est mise sur pied, accompagnée d’un plan national identifiant l’ensemble des actions programmé pour la période de référence 2008-2015. Tout cela permettant d’accélérer, notamment au Cameroun, l’intégration dans la civilisation de l’information et de l’économie mondiale du savoir.
La stratégie prévoit également la mise en place d’une production de contenu afin d’augmenter les possibilités de développement d’une véritable industrie qui pourrait « booster » ce secteur et combler les besoins de la population.
Open solution est une entreprise spécialisé dans l’intégration de solutions dans le domaine des systèmes d’information. Elle participe, à sa mesure, aux développements technologique de l’Afrique. Sa mission : apporter des solutions de communication innovantes et adaptées aux besoins spécifiques de notre environnement et développer la culture de l’excellence au sein d’une équipe de jeunes dynamiques, passionnés et motivés.
Pour pénétrer le marché des télécommunication, Open Solution a mis en place :
une politique commerciale et marketing de présence permanente et une stratégie commerciale basée sur la qualité des services et la valeur ajoutée : Il travaille en étroite collaboration avec un important réseau de partenaires internationaux afin d’offrir à ses clients un service de pointe conforme aux normes de qualité.
Un système de prospection permanente avec module de « profiling » des clients......
MboaBLOG se veut d’être un trait d’union entre les Camerounais et un support innovant et complémentaire des autres médias: télévision, radio, presse écrite et affichage. MboaBLOG est une plate forme bilingue de communication sur Internet construite autour du concept de Blog.
Le contenu informationnel proposé a plusieurs dimensions : informative, didactique, pratique, ludique et participative
Lire la suite sur marketing etudiant....
Bonne lecture !
Un chaleureux merci à toi Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, pour m’avoir fournit la documentation nécessaire à l’écriture de cet article et pour ta gentille relecture.
Voir une des interviews d'Anaise : http://www.quotidienmutations.info/aout/1282628238.php
Source : http://blog.francetv.fr/leshumeursdathena/index.php/
L'article montre comment une entreprise peut participer aux développements technologiques de l'Afrique en s'appuyant sur une stratégie marketing d'envergure et prend l'exemple "d'Open Solution" et de "MboaBlog", la 1ère blogosphère 100% camerounaise.
Lire : http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/entreprise-developpement-technologique-afrique-strategie-marketing.php
Le continent africain est très en retard au niveau du développement de l’Internet. La plupart des pays africain présente un niveau d’accès faible au TIC, seul le Gabon présente un niveau d’accès moyen.
Les TIC constituent l’un des plus puissant vecteurs de la Société de l’information. Celle-ci créée des occasions complètement nouvelles de parvenir à des niveaux de développement plus élevés.
Les TIC ont, en effet, la capacité de réduire certains obstacles classique notamment la distance et le temps, bien sûr, mais ils permettent aussi de faire bénéficier des millions d’individus d’un nouveau potentiel qui donne à chacun, individus, communauté ou peuple, la possibilité de créer, d’obtenir d’utiliser, de partager l’information et la savoir pour réaliser l’intégralité de son potentiel de développement et de bien-être.
Une stratégie de développement des TIC est mise sur pied, accompagnée d’un plan national identifiant l’ensemble des actions programmé pour la période de référence 2008-2015. Tout cela permettant d’accélérer, notamment au Cameroun, l’intégration dans la civilisation de l’information et de l’économie mondiale du savoir.
La stratégie prévoit également la mise en place d’une production de contenu afin d’augmenter les possibilités de développement d’une véritable industrie qui pourrait « booster » ce secteur et combler les besoins de la population.
Open solution est une entreprise spécialisé dans l’intégration de solutions dans le domaine des systèmes d’information. Elle participe, à sa mesure, aux développements technologique de l’Afrique. Sa mission : apporter des solutions de communication innovantes et adaptées aux besoins spécifiques de notre environnement et développer la culture de l’excellence au sein d’une équipe de jeunes dynamiques, passionnés et motivés.
Pour pénétrer le marché des télécommunication, Open Solution a mis en place :
une politique commerciale et marketing de présence permanente et une stratégie commerciale basée sur la qualité des services et la valeur ajoutée : Il travaille en étroite collaboration avec un important réseau de partenaires internationaux afin d’offrir à ses clients un service de pointe conforme aux normes de qualité.
Un système de prospection permanente avec module de « profiling » des clients......
MboaBLOG se veut d’être un trait d’union entre les Camerounais et un support innovant et complémentaire des autres médias: télévision, radio, presse écrite et affichage. MboaBLOG est une plate forme bilingue de communication sur Internet construite autour du concept de Blog.
Le contenu informationnel proposé a plusieurs dimensions : informative, didactique, pratique, ludique et participative
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Un chaleureux merci à toi Anaise TCHIENDA, Sales & Marketing Manager OPEN SOLUTIONS, pour m’avoir fournit la documentation nécessaire à l’écriture de cet article et pour ta gentille relecture.
Voir une des interviews d'Anaise : http://www.quotidienmutations.info/aout/1282628238.php
Source : http://blog.francetv.fr/leshumeursdathena/index.php/
Libellés :
afrique,
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marketing
Le marketing en Afrique , Comportements des consommateurs et pratiques commerciales
Le marketing en Afrique , Comportements des consommateurs et pratiques commerciales Yves Chirouze, Krista Duniach
Etude (broché). Paru en 10/2009
http://livre.fnac.com/a2769221/Yves-Chirouze-Le-marketing-en-Afrique
Etude (broché). Paru en 10/2009
http://livre.fnac.com/a2769221/Yves-Chirouze-Le-marketing-en-Afrique
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pratiques,
yves
Le marketing en Afrique , Comportements des consommateurs et pratiques commerciales
Le marketing en Afrique , Comportements des consommateurs et pratiques commerciales Yves Chirouze, Krista Duniach
Etude (broché). Paru en 10/2009
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vendredi 28 mai 2010
Marketing politique : La communication politique, l'exemple du PS(Parti Socialiste) et de l'AFP (Alliance des Forces de Progrès) en l'an 2000
La science politique, en étudiant le politique, n'en s'étend pas moins à la politique.
Et la scène politique nous offre des événements et des phénomènes fort intéressants pour ne pas être appréhendés et étudiés. Dans cette «autopsie» de la scène ou du jeu politique, la communication ne saurait manquer d'être prise en compte car ce milieu, parce que politique, conserve ses réalités et principes propres qui le différencient de toute autre sphère de la société.
Cette communication propre à la sphère politique communication politique a désigné au départ, l'étude de la communication du gouvernement vers l'électorat, puis l'échange des discours politiques entre la majorité et l'opposition. Le domaine s'est ensuite élargi à l'étude du rôle des médias dans la formation de l'opinion publique, puis à l'influence des sondages sur la vie politique.
Aujourd'hui, elle englobe l'étude du rôle de la communication dans la vie politique au sens large, en intégrant aussi bien les médias que les sondages, le marketing politique et la publicité avec un intérêt particulier pour les périodes électorales.
A la limite, la communication politique désigne-telle toute communication qui a pour objet la politique ?
Cette définition, trop extensive, a cependant l'avantage de prendre en compte les deux grandes caractéristiques de la politique contemporaine : l'élargissement de la sphère politique et la place croissante accordée à la communication, avec le poids des médias et de l'opinion publique à travers les sondages.
Un tres bon memoire a lire ici
Et la scène politique nous offre des événements et des phénomènes fort intéressants pour ne pas être appréhendés et étudiés. Dans cette «autopsie» de la scène ou du jeu politique, la communication ne saurait manquer d'être prise en compte car ce milieu, parce que politique, conserve ses réalités et principes propres qui le différencient de toute autre sphère de la société.
Cette communication propre à la sphère politique communication politique a désigné au départ, l'étude de la communication du gouvernement vers l'électorat, puis l'échange des discours politiques entre la majorité et l'opposition. Le domaine s'est ensuite élargi à l'étude du rôle des médias dans la formation de l'opinion publique, puis à l'influence des sondages sur la vie politique.
Aujourd'hui, elle englobe l'étude du rôle de la communication dans la vie politique au sens large, en intégrant aussi bien les médias que les sondages, le marketing politique et la publicité avec un intérêt particulier pour les périodes électorales.
A la limite, la communication politique désigne-telle toute communication qui a pour objet la politique ?
Cette définition, trop extensive, a cependant l'avantage de prendre en compte les deux grandes caractéristiques de la politique contemporaine : l'élargissement de la sphère politique et la place croissante accordée à la communication, avec le poids des médias et de l'opinion publique à travers les sondages.
Un tres bon memoire a lire ici
mercredi 26 mai 2010
PRATIQUE DU MARKETING EN AFRIQUE
Un livre de Guillou M.
Pour tout savoir sur les modes d'introduction du marketing dans l'entreprise africaine.
Texte Intégrale.
CHERIF A AZIZ
Pour tout savoir sur les modes d'introduction du marketing dans l'entreprise africaine.
Texte Intégrale.
CHERIF A AZIZ
mardi 20 octobre 2009
Grand jury de la publicité africaine : Pour encourager la professionnalisation...
Malgré l’essor que connaît la communication, le secteur de la publicité reste généralement embryonnaire dans la plupart des pays africains. Mais la grande menace est celle du manque de professionnalisme de plus en plus marquant, aggravé par la déprofessionnalisation du secteur envahi par des amateurs qui y entrent comme sur un marché quelconque, pour gagner de l’argent.La qualité et l’évolution du secteur vers de nouveaux concepts et les grands marchés publicitaires mondiaux, s’en trouve handicapées. Si on n’y prend pas garde, le mauvaise publicité risque de chasser la bonne.
Pour faire face à ce problème la Côte d’Ivoire innove, en lançant en mai dernier un concours pour primer les meilleures productions publicitaires. Le jury est international et un Béninois y fait partie.
Ce sont 80 oeuvres publicitaires qui sont soumises à un jury composé de MM Ibrahim Sy Savané ministre ivoirien de la communication, une icône de la publicité en Côte d’ivoire, et président du Grand jury, Raoul Blé, secrétaire et 7 autres membres. Parmi ceux-ci, notre compatriote Justin Dovoèdo, professionnel de la publicité et de la communication, directeur de la communication à Millénium Challenge Account-Bénin, Sidiki Bakaba, directeur du Palais de la culture et Daniel Cardot (France). Le comité d’organisation est présidé par Antoinette Kouamé.
Les 80 créations publicitaires ont été remises sur supports CD et concerne 5 domaines promotionnels à savoir : transport, téléphonie mobile, agroalimentaire, établissements financiers.
Les résultats du concours seront publiés en octobre prochain au cours d’une grande soirée des récompenses.
Le but est d’encourager les meilleurs talents et d’attirer les jeunes qui s’intéressent à l’action publicitaire vers une vision plus professionnelle du métier qui est appelé à connaître une plus grande éclosion en Afrique dans les années à venir, compte tenu de l’importance que prend la communication aujourd’hui dans le domaine de l’institutionnel, des produits et des services comme du marketing social.
L.BJournal L'AUTRE QUOTIDIEN 08/09/09
Transmis par alexandre le Mardi 08 septembre 2009 à 11:05:10
La France, le pays où l'on n'aime pas la pub !
Alors que la publicité s'affiche partoutdans la rue, seuls 35 % des Français estiment qu'elle apporte une information utile surles grands sujets de société. Crédits photo : Ian HANNING/REA.Une étude Nielsen, à l'initiative des annonceurs, montre le plébiscite des pays émergents et la méfiance de l'Europe de l'Ouest à l'égard des messages commerciaux.
Une claque pour les marques, les publicitaires et les médias français. De tous les pays du monde, l'Hexagone apparaît comme celui où l'on rejette le plus la publicité. Pour la première fois, la Fédération mondiale des annonceurs (FMA) a chargé l'institut Nielsen de sonder 25 500 consommateurs, répartis dans 50 marchés différents, sur la fonction qu'ils attribuent au message publicitaire. Le verdict est sans appel, tant l'opinion française s'avère rétive. «De quoi se demander si, pour un même euro dépensé en communication, le retour sur investissement n'est pas plus favorable à l'étranger !» , s'interroge Gérard Noël, le vice-président délégué général de l'Union des annonceurs (UDA) en France. Et les publicitaires de déplorer «ce climat de méfiance entretenu par les pouvoirs publics, dont les conséquences économiques pèsent lourd sur notre pays».
La publicité indissociable du rapport à la consommation
Sans surprise, en Amérique latine, Asie-Pacifique, Afrique et Moyen-Orient, la publicité fait l'objet d'un plébiscite populaire : «Elle est d'autant mieux perçue que l'accès à la consommation est assimilé à un mieux-vivre et que la publicité est perçue comme un guide dans ce monde qui s'ouvre au consommateur», souligne Gérard Noël. Moins attendues, en revanche, sont les réactions des populations britanniques et nord-américaines, lorsque Nielsen a mené l'enquête en mai dernier. Ces marchés ont été frappés de plein fouet par la crise. Pourtant, le regard des consommateurs anglo-saxons demeure ancré dans «une solide culture du libéralisme et de l'économie de marché au sein de laquelle la publicité a un rôle clé à jouer», note Gérard Noël.
C'est donc l'Europe de l'Ouest qui se montre la plus critique, avec en tête la France et l'Allemagne, cette dernière étant réputée pour son peu d'appétence en matière de consommation. De son côté, la France est, d'abord, l'un des pays les moins exposés à la pression publicitaire. En 2008, ses investissements en communication ne dépassaient pas 0,51 % du PIB, contre 0,67 % pour la Grande-Bretagne et 0,99 % pour les États-Unis.
Les Français admettent - du bout des lèvres - que la publicité remplit une fonction d'ordre économique : 56 % d'entre eux jugent qu'elle stimule la concurrence et favorise des prix plus bas, alors que 73 % des Américains et 64 % des Chinois se rangent à cet avis. En revanche, dès qu'il s'agit de l'impact de la publicité au niveau personnel («elle attire mon attention », «elle est distrayante», «elle aide le consommateur», «elle est utile sur les sujets de société»), le nombre d'avis négatifs devient largement dominant.
Le paradoxe de la réglementation
Le système français serait-il dans l'impasse ? La France s'est dotée de l'une des législations les plus contraignantes et les plus sévères en matière d'expression publicitaire. Dans le même temps, sa population se tient plus que tout autres sur ses gardes face aux messages commerciaux. Plus on réglemente, plus la distance se creuse entre le public et la publicité, et plus la méfiance grandit à l'égard de la publicité. On conclurait presque au cercle vicieux.
Pour Nicolas Bordas, président de l'AACC (Association des agences conseils en publicité), « les élus prennent la publicité comme bouc émissaire des maux de notre société. Mais, avant d'être un agent culturel et social, la publicité est d'abord un levier économique dont la France a plus besoin que jamais en période de relance. On voit aujourd'hui de grands annonceurs, même français, procéder à des arbitrages économiques en faveur d'autres pays où l'accueil est plus favorable à la publicité. Les pouvoirs publics doivent prendre la mesure de mouvement. »
Des marques mondiales,des approches locales
64 % des Britanniques, 59 % des Italiens et 52 % des Espagnols estiment que la publicité apporte une information utile sur de grands sujets de société. En revanche, seuls 37 % des Allemands et 35 % des Français approuvent cette assertion. De tels écarts de perception du message publicitaire entre les différents pays conduisent à s'interroger sur le bien-fondé de la mondialisation des marques et de leurs campagnes de communication.
«Les grands annonceurs ne nient pas les disparités économiques et culturelles, au contraire, analyse Arthur Sadoun, président de Publicis France. La compétitivité exige des marques internationales. Et chacune d'elles s'impose, en effet, en déployant, au niveau mondial, une vision unique qui la différencie de ses concurrents. Néanmoins, l'exécution créative de cette vision - la façon dont elle est formulée au consommateur - n'est pas nécessairement homogène. Elle sera modulée en fonction de la maturité du marché ciblé, de la marque elle-même et de sa clientèle.».
Article publié par Sonia Devillers le 19/10/2009 sur : lefigaro.fr
dimanche 5 juillet 2009
L'hommage de l'Afrique à Michael Jackson
Les hommes qui ont marqué l'histoire sont de deux catégories : ceux par qui on a écrit les lignes de l'Histoire et ceux qui l'ont écrite de leur vie. Tu es de ces derniers Michael Jackson. Dors en paix, l'artiste ! A +MICHAEL JACKSON L'AFRICAIN
L'annonce de la mort de Michael Jackson s'est propagée comme une onde de choc tout autour de la planète. Et l'Afrique n'est donc pas épargnée. Et c'est tout un continent qui rend hommage à cet artiste hors norme décédé jeudi 25 juin à Los Angeles, à l'âge de 50 ans.
« Très peu d'êtres humains arrivent à fédérer la terre entière, lui l'a fait », confie Manu Dibango. Le saxophoniste camerounais résume parfaitement l'admiration que beaucoup portaient à Michael Jackson. « Un homme qui, pour le griot guinéen Mory Kanté, a révolutionné la musique noire américaine jusqu'à lui ouvrir toutes les portes. Sur le continent africain les hommages affluent de toutes parts.
De la fondation Mandela qui se souvient de la présence de la pop star américaine en 1999 à l'anniversaire de l'ancien président sud-africain au ministre éthiopien de la Culture qui rappelle la mobilisation internationale de 1985 contre la famine qui frappait alors son pays.
C'est en effet Michael Jackson qui fut à l'origine de cette mobilisation et qui a composé avec Lionel Ritchie les paroles du morceau « We are the World ».
Plus surprenant est l'hommage très personnel d'Ali Bongo, le ministre gabonais de la Défense qui se targue d'avoir fait découvrir l'Afrique à Michael Jackson lors de sa tournée de 1992. Ali Bongo se souvient de « la fascination qu'exerçaient sur la star américaine les danses traditionnelles gabonaises ».
Michael Jackson avait aussi contribué en 2004 à mobiliser les sénateurs américains pour la lutte contre le Sida en Afrique. Un continent qu'il connaissait somme toute assez peu mais qu'il portait en lui ; notamment à travers la musique.
Réactions des Sénégalais à la mort de Mickael Jackson
« Dans la rue, les Sénégalais connaissent tous Michael Jackson venu ici il y a plus de trente ans. »
L'hommage de Youssou N'Dour à Michael Jackson
« Il représente pour moi ce qu'il y a de plus élevé au niveau performance, ce qu'il y a de plus important au niveau de la composition, et le top au niveau du spectacle. »
Afrique Sud : réactions à la suite du décès de la pop star
« L'icône de la pop était sensible à la personnalité de l'icône de la sagesse. »
Source : rfi.fr
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RFI
vendredi 26 juin 2009
Michael Joseph Jackson est décédé, vive l'artiste !

BYE BYE MICHAEL, THE KING !
L'inévitable s'est produit, Michael Jackson est mort !
Une perte pour l'Amérique et le monde. Il réjoint d'autres illustres comme Elvis Presley, Bob Marley, princesse Diana.
Il restera à jamais le KING ! Repose en paix l'artiste.
Une perte pour l'Amérique et le monde. Il réjoint d'autres illustres comme Elvis Presley, Bob Marley, princesse Diana.
Il restera à jamais le KING ! Repose en paix l'artiste.
Biographie :
Michael Joseph Jackson né le 29 août 1958 à Gary (Indiana) à Los Angeles (Californie), est un auteur-compositeur-interprète, danseur-chorégraphe, poète et homme d'affaires américain.
Septième d'une famille de neuf enfants, il a commencé sa carrière à l'âge de onze ans au sein des Jackson Five puis a commencé sa carrière solo en 1971 tout en restant membre du groupe.
Surnommé par la suite « The King of Pop » (en français « Le Roi de la pop »), il a sorti cinq albums studio figurant parmi les plus vendus au monde : Off the Wall (1979), Thriller (1982), Bad (1987), Dangerous (1991) et HIStory (1995).
Au début des années 1980, Michael Jackson est devenu une figure majeure de la musique pop et est l'une des plus célèbres du XXe siècle. Les courts-métrages comme Beat It, Billie Jean ou Thriller ont donné un nouvel élan aux video-clips musicaux.
Au cours de ses nombreux concerts et apparitions publiques en direct, il a largement popularisé de nombreux pas de danse, dont le Moonwalk qui est devenu sa signature.
Son style vocal et musical a influencé des nombreux autres artistes de Hip-hop, Pop et R'n'B.
Au cours de sa carrière, Michael Jackson a battu de nombreux records de l'industrie du disque. Le nombre total de ses ventes est estimé à 750 millions ce qui le classe plus gros vendeur d'albums de tous les temps (pour un artiste solo).
Thriller, dont les estimations des ventes varient entre 65 et 108 millions, est quant à lui l'album le plus vendu de l'histoire de la musique. Il a remporté plus de prix que n'importe quel autre artiste et été nommé Artiste du Millénaire aux World Music Awards en 2000.
Michael Jackson a récolté et donné plus de 400 millions de dollars pour des œuvres caritatives notamment grâce à sa tournée Dangerous World Tour mais son image publique a été considérablement ternie à cause de certains aspects de sa vie privée, notamment son changement d'apparence physique, son mode de vie excentrique et deux accusations d'abus sur mineurs pour lesquelles il a été respectivement relaxé et acquitté.
Ses deux mariages et ses trois enfants ont également été à l'origine de polémiques, mais malgré ces controverses, Michael Jackson demeure une des figures majeures de la musique des quarante dernières années.
Le 25 juin 2009, Michael Jackson meurt chez lui à 14h26 (heure de Los Angeles), d'un arrêt cardiaque dans le quartier de Bel Air à Los Angeles, et sa mort est prononcée peu de temps après au Ronald Reagan UCLA Medical Center.
Vive l'artiste !
Souce : Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Jackson)
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lundi 27 avril 2009
L'Association Tunisienne de Marketing (ATM)
Promouvoir l'échange entre la recherche et la sphère économique.
L'Association Tunisienne de Marketing (ATM) a été fondée en 2002, par un groupe d'enseignants en marketing animé par le professeur Mustapha Zghal.
Depuis, sa principale mission est de promouvoir la recherche académique et de parfaire la formation des jeunes marketeurs qu’ils soient du monde universitaire ou du monde des affaires.
L’ATM constitue une véritable plate-forme de rencontres entre les enseignants en marketing de toutes les universités tunisiennes et étrangères, et un trait d’union entre les universitaires et les professionnels pratiquant le marketing.
Dès lors, l’Association organise chaque année un colloque international, une occasion d’apporter l’appui de la communauté scientifique aux doctorants présents , de sélectionner les meilleures recherches et études présentées au cours de ce rendez-vous annuel et de découvrir les nouvellesq tendances du marketing dans le monde et en Tunisie.
Ainsi, les travaux du 7ème Colloque international de l’Association tunisienne de marketing ont récemment eu lieu et ont enregistré la participation massive d’éminents universitaires, étudiants et experts en marketing venus de Tunisie, France, Algérie, Maroc, Canada et Etats-Unis.
Rencontré, le président de l’association, M.Mustapha Zghal, nous a parlé de cet événement et de ce qui en est ressorti .
"54 communications dans les divers domaines du marketing ont été présentées lors de ce colloque où chaque session était présidée par un Tunisien et un français. Cette rencontre a permis aux doctorants de présenter l’avancement de leurs travaux aux experts et universitaires présents qui ont pu apporter leurs appréciations, nous a confié M.Zghal, en ajoutant que ce colloque, dont l’ouverture a été rehaussée par la présence du ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la technologie, M.Lazhar Bououni, qui confirme, une fois de plus, l’attention accordée par le gouvernement à la promotion des ressources humaines via la consolidation de l’échange du savoir entre professionnels et universitaires afin d’optimiser l’exploitation et l’utilisation de la recherche dans le circuit économique et dans le monde de l’application".
Ainsi, la rencontre a permis de présenter les résultats de plusieurs études et recherches réalisées sur le cyber-marketing et le comportement du consommateur, le marketing en commerce électrique et le marketing en ligne (e-marketing), le marketing touristique et relationnel, ainsi que l’utilisation des nouvelles tendances pour promouvoir le développement économique.
Selon le président de l’association," la communication marketing" ayant pour finalité de convaincre le client qui accorde une importance-clé à l’image de l’entreprise, se fait de plus en plus dans des marchés bruyants.
Dès lors , il convient d’accorder un intérêt accru à ce volet fort important du marketing en adoptant des stratégies évolutives et innovantes de commercialisation à même de garantir la réussite du lancement d’un nouveau produit, et ce,en assurant une bonne communication avec les clients.
Il est, donc, indéniable que le marketing est devenu un atout considérable et inconditionnel pour le développement de chaque entreprise et de la sphère économique d’une manière générale car la prospérité de la dynamique économique est , de nos jours, tributaire d’un marketing bien utilisé.
Ce dernier est d’ailleurs applicable en tous temps, ce qui explique son adaptation aux nouvelles exigences de l’économie et du consommateur.
Chaque colloque porte un slogan particulier. Après ’’quand le marketing va tout va" et "le marketing crée de la valeur", cette année le slogan choisi est particulier "le marketing peut adoucir les méfaits de la crise", a souligné notre interlocuteur.
D’ailleurs, une table ronde sur le thème «la communication marketing face à la crise» a été organisée en marge de ce colloque , et a été l’occasion de débattre des impacts de la crise économique et financière mondiale sur les entreprises et les moyens de les "adoucir", voire de les éviter.
Par : Sana Bouagila, lapresse.tn
L'Association Tunisienne de Marketing (ATM) a été fondée en 2002, par un groupe d'enseignants en marketing animé par le professeur Mustapha Zghal.
Depuis, sa principale mission est de promouvoir la recherche académique et de parfaire la formation des jeunes marketeurs qu’ils soient du monde universitaire ou du monde des affaires.
L’ATM constitue une véritable plate-forme de rencontres entre les enseignants en marketing de toutes les universités tunisiennes et étrangères, et un trait d’union entre les universitaires et les professionnels pratiquant le marketing.
Dès lors, l’Association organise chaque année un colloque international, une occasion d’apporter l’appui de la communauté scientifique aux doctorants présents , de sélectionner les meilleures recherches et études présentées au cours de ce rendez-vous annuel et de découvrir les nouvellesq tendances du marketing dans le monde et en Tunisie.
Ainsi, les travaux du 7ème Colloque international de l’Association tunisienne de marketing ont récemment eu lieu et ont enregistré la participation massive d’éminents universitaires, étudiants et experts en marketing venus de Tunisie, France, Algérie, Maroc, Canada et Etats-Unis.
Rencontré, le président de l’association, M.Mustapha Zghal, nous a parlé de cet événement et de ce qui en est ressorti .
"54 communications dans les divers domaines du marketing ont été présentées lors de ce colloque où chaque session était présidée par un Tunisien et un français. Cette rencontre a permis aux doctorants de présenter l’avancement de leurs travaux aux experts et universitaires présents qui ont pu apporter leurs appréciations, nous a confié M.Zghal, en ajoutant que ce colloque, dont l’ouverture a été rehaussée par la présence du ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la technologie, M.Lazhar Bououni, qui confirme, une fois de plus, l’attention accordée par le gouvernement à la promotion des ressources humaines via la consolidation de l’échange du savoir entre professionnels et universitaires afin d’optimiser l’exploitation et l’utilisation de la recherche dans le circuit économique et dans le monde de l’application".
Ainsi, la rencontre a permis de présenter les résultats de plusieurs études et recherches réalisées sur le cyber-marketing et le comportement du consommateur, le marketing en commerce électrique et le marketing en ligne (e-marketing), le marketing touristique et relationnel, ainsi que l’utilisation des nouvelles tendances pour promouvoir le développement économique.
Selon le président de l’association," la communication marketing" ayant pour finalité de convaincre le client qui accorde une importance-clé à l’image de l’entreprise, se fait de plus en plus dans des marchés bruyants.
Dès lors , il convient d’accorder un intérêt accru à ce volet fort important du marketing en adoptant des stratégies évolutives et innovantes de commercialisation à même de garantir la réussite du lancement d’un nouveau produit, et ce,en assurant une bonne communication avec les clients.
Il est, donc, indéniable que le marketing est devenu un atout considérable et inconditionnel pour le développement de chaque entreprise et de la sphère économique d’une manière générale car la prospérité de la dynamique économique est , de nos jours, tributaire d’un marketing bien utilisé.
Ce dernier est d’ailleurs applicable en tous temps, ce qui explique son adaptation aux nouvelles exigences de l’économie et du consommateur.
Chaque colloque porte un slogan particulier. Après ’’quand le marketing va tout va" et "le marketing crée de la valeur", cette année le slogan choisi est particulier "le marketing peut adoucir les méfaits de la crise", a souligné notre interlocuteur.
D’ailleurs, une table ronde sur le thème «la communication marketing face à la crise» a été organisée en marge de ce colloque , et a été l’occasion de débattre des impacts de la crise économique et financière mondiale sur les entreprises et les moyens de les "adoucir", voire de les éviter.
Par : Sana Bouagila, lapresse.tn
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