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mardi 20 septembre 2011

LE CHEF PRODUIT

La mondialisation et la globalisation dans le monde des affaires font de la compétitivité, la clé de la réussite de toutes entreprises.




Le Marketing est l´outil indispensable pour mener efficacement les stratégies de produits, de prix, de distribution et surtout de communication.




Se faire connaître, aller au devant des clients et se forger une image solide, est indispensable pour avoir sa notoriété.




Ainsi la publicité est le principal atout qui permet à l´entreprise de rivaliser avec la concurrence.



Rien ne peut se vendre aujourd´hui sans la publicité. Le développement des médias et de l´audiovisuel en ont fait un métier d´avenir.




Le chef produit est une personne incontournable pour la vente des produits et de l´image de marque de l´entreprise.




Il prépare, conçoit et réalise tous les supports et les stratégies de vente d´un produit.

LE CHEF PRODUIT

La mondialisation et la globalisation dans le monde des affaires font de la compétitivité, la clé de la réussite de toutes entreprises.

Le Marketing est l´outil indispensable pour mener efficacement les stratégies de produits, de prix, de distribution et surtout de communication.

Se faire connaître, aller au devant des clients et se forger une image solide, est indispensable pour avoir sa notoriété.

Ainsi la publicité est le principal atout qui permet à l´entreprise de rivaliser avec la concurrence.

Rien ne peut se vendre aujourd´hui sans la publicité. Le développement des médias et de l´audiovisuel en ont fait un métier d´avenir.

Le chef produit est une personne incontournable pour la vente des produits et de l´image de marque de l´entreprise.

Il prépare, conçoit et réalise tous les supports et les stratégies de vente d´un produit.

jeudi 15 septembre 2011

VENTE : RÉDUIRE LA DISTANCE TEMPORELLE, AFFECTIVE ET GÉOGRAPHIQUE

Comment faire pour que chaque client ait l’impression d’être traité individuellement ?

La production de masse a engendré le marketing de masse qui à son tour a engendré la communication de masse. Les clients ne sont pas des numéros dans un fichier. Adoptez la Customer Attitude en regardant les clients par le bon bout de la lorgnette et vous gagnerez des parts de marché et des parts de client !

Sans que les enseignes (GMS) ne s’en rendent compte, la distance entre elles et leurs clients n’a fait que s’accroître.

Loin des yeux, loin du cœur…

Malgré les programmes de fidélisation qui ont tenté, avec retard et force cadeaux, de "panser" la blessure due au manque de contact.

Les clients ont finalement des goûts assez simples : ils en veulent le maximum pour le prix minimum, ils veulent être traités comme s’ils étaient les seuls clients, ils veulent être connus et reconnus, ils ne veulent pas raconter la même histoire à des employés qui changent tous les quatre matins ou à des télé-acteurs qui donnent l’impression d’être dans l’immeuble d’à-côté alors qu’ils sont à des milliers de kilomètres.

+ Comment faire quand on a la chance d’avoir des centaines, des milliers, des centaines de milliers de clients ?

La réponse est simple à formuler, difficile à mettre en œuvre : identifier à qui nous avons à faire à qualifier les fichiers et les mettre à jour (contacts, transactions,…) en temps réel = BDD clients

+ Appeler les clients par leurs noms à personnalisation des messages, non seulement au niveau du cher monsieur madame, mais aussi du choix des visuels, du choix des produits, du ton employé, etc.

+ Leur donner des avantages qui dépendent de leur importance et de leur ancienneté

+ Imaginer des programmes de récompense qui ne soient pas des me-too mais des programmes qui collent au type de produits et services vendus

+ Leur proposer des nouveaux produits qui correspondent exactement à ce qu’ils auraient demandé s’ils en avaient exprimé leur besoin à l’analyse précise des Bases de Données Client permet d’anticiper les désirs (quoi et à quel moment). Elle permet également d’estimer le potentiel des clients et d’affecter à chacun d’eux le montant d’investissement commercial qui n’excède pas la rentabilité attendue.

Le développement technologique permet tout cela. Dès demain, la conjonction des téléphones mobiles et des tags ou encore des puces RFID permettra d’identifier les clients et de leur envoyer les offres qu’ils attendent ou espèrent.

En ayant en tête un objectif simple : RÉDUIRE LA DISTANCE TEMPORELLE, AFFECTIVE ET GÉOGRAPHIQUE.

MARKETING : LA VENTE MODERNE

LA VENTE : UNE SIMPLE EQUATION

Dans le contexte actuel, les entreprises cherchent à fidéliser leurs clientèles, la culture marketing devient indispensable aux commerciaux.

Le PRIX n’étant plus l’élément central de la décision d’achat, le vendeur doit faire une offre (qu’il maîtrise), tout en maîtrisant celles de la concurrence (veille concurrentielle), afin de répondre aux objections.

Le marketing orienté client doit permettre au vendeur d’ajuster les besoins et attentes des clients aux produits, de mieux cibler et d’ajuster son discours, afin d’être plus efficace dans ces activités et donc d’être plus performant.

Le Marketing ne crée pas les besoins, ceux-ci préexistent en les individus, mais il influence les désirs.

Ex : il suggère à un consommateur qu’une Mercedes peut servir à satisfaire un besoin d’estime ; il ne crée pas le besoin d’estime, mais propose un moyen de le satisfaire.

DU MARKETING A LA VENTE :

L’objectif final de toute entreprise est de vendre ses produits de façon rentable. La planification du Mix est un préalable indispensable à la vente, mais cela est insuffisant pour provoquer chez le client potentiel l’acte d’achat proprement dit.

Pour déclencher cet acte, des moyens d’action à « effet immédiat », doivent être mis en œuvre; ce sont les outils de la vente, que l’on regroupe en quatre grandes catégories :

- la FORCE DE VENTE
- le MERCHANDISING
- la PROMOTION DES VENTES
- et le MARKETING DIRECT


1. LE MARKETING ET LA VENTE :

Quelques définitions :

1948 : Ensemble des activité de l’entreprise reliée aux flux de biens et de services destinés aux consommateurs.

1986 : Processus social orienté vers la satisfaction des besoins et désirs d’individus et d’organisations, par la création et l’échange volontaire et concurrentiel de produits et services générateurs d’utilités.

1999 : Le Marketing commence avec la définition des besoins des consommateurs et se poursuit avec la satisfaction répétée de ces besoins, c’est-à-dire la fidélisation.

D’une approche centrée sur le couple (Entreprise / Produit), on est passé progressivement à une approche centrée sur le couple (Marché/ Produit), ce qui a une conséquence sur l’activité commerciale de façon générale, et plus particulièrement sur le rôle de la force de vente, qui doit s’adapter.


- Le Marketing client :

Le client est plus sensible à une OFFRE (Produit + Solution), qu'à un PRODUIT tout court, car mieux formé et mieux informé, moins fidèle aux marques (concurrence), plus rationnel, … c’est la rétention des clients qui est la nouvelle préoccupation des entreprise ; le client étant devenu un PRO(ducer)(con)SUMER.

Dans cette perspective, la force de vente doit s’adapter : elle ne doit plus seulement conquérir des clients à l’infini, mais fidéliser les clients existants pour éviter leur départ vers la concurrence (infidélité).

-Optique commerciale traditionnelle : pour le vendeur c’est : VENDRE, VENDRE, VENDRE, … (c’est-à-dire faire des volumes).

-Optique Marketing : le vendeur prend en compte la SATISFACTION clientèle et la rentabilité (profit + performance) ; il doit recueillir de l’information (BDD clients, zones, secteurs, plan de tourné, fiches clients, rapports de vente, …), estimer un potentiel, analyser ses résultats et planifier.

Le vendeur est un véritable manager de son territoire de vente.


Pour réussir un marketing client, le vendeur doit connaître ses clients (BDD clients actuels régulièrement mis à jour), leur parler (fiche produit, catalogue, FDV, …), les écouter ( FDV, service clients, centres d’appels, enquêtes, …), les récompenser (outils de fidélisation), les associer (club, sponsoring, parrainage, partenariat, …).


2. LA VENTE :

La vente moderne : offrir des solutions en équipe

Le vendeur doit se positionner et être reconnu par son client/prospect comme un professionnel crédible, capable de remplir le rôle de conseil dans le cadre d'une activité déterminée.

Sa mission ne consiste plus seulement à vendre un produit au client, mais à aider le client à formaliser /diagnostiquer ses problèmes (réalisation d'études préalables ), trouver / mettre au point des solutions technico-économiques satisfaisantes (connaissance de l'état de l'art et des bonnes pratiques), en utilisant les produits et les services que son entreprise peut fournir à ce dernier. (mise à disposition de références opérationnelles)

On quitte alors le mode de la transaction pour entrer dans celui de la coopération.

Les facteurs clés de succès pour gagner des marchés et réussir dans la vente moderne :

En externe : Vis à vis de l'organisation cliente

Savoir Décoder l'activité, la situation concurrentielle et la stratégie du client.
Intégrer la multiplicité de la chaîne décisionnelle (centres de décision) dans cette entreprise pour ECOUTER l’ensemble des besoins et s'efforcer de les SATISFAIRE.


En interne : vis-à-vis de l’entreprise

Pratiquer une vente d’équipe, impliquant et combinant plusieurs compétences voire expertises disponibles au sein des services internes mais également chez les sous-traitants.

Accepter de repenser la relation avec le client au sein du processus de vente pour créer et partager avec lui la plus-value résultante (gagnant/gagnant).

La vente moderne constitue donc bien une nouvelle approche de la vente et peut se définir en une simple équation :

Vente moderne = vente (offre) de solutions + vente en équipe.

CHERIF ABDOUL AZIZ
Consultant / Formateur
Marketing & Management
Tel : 224 24 96 50 98 / 68 05 00 18

dimanche 11 septembre 2011

Ce que tout Consultant Marketing devrait vous demander de mettre en œuvre : L'externalisation

Vos ventes ne progressent pas ? : Externaliser votre Marketing, une vraie solution Anti-Crise !

Optez pour nos stratégies anti-crises !

Consultant formateur en marketing & management, je vous accompagne pour définir vos stratégies marketing, commerciales de distribution, de communication et vous aider à atteindre vos objectifs quantitatifs et qualitatifs.

Spécialisé en marketing, commercial, vente et communication, je mets à votre service mes compétences et mes expériences professionnelles acquises au sein d'entreprises leaders dans des secteurs d'activité diversifiés : mon CV

Pour répondre rapidement à vos nouveaux défis, je vous propose un accompagnement complet dans l'élaboration de votre stratégie et positionnement marketing, votre stratégie commerciale et de distribution, vos actions de communication et vous aide à dépasser vos objectifs.

Gagnez en performances :

• Économie

L’externalisation de la fonction marketing & commerciale représente une économie moyenne de 50% (50 à 70% moins cher que le recrutement en CDD ou CDI d’un responsable marketing).

• Souplesse

Vous externalisez vos besoins marketing et commerciaux uniquement durant le temps du projet, sans contrainte.

• Efficacité

Vous restez concentré sur votre activité « Métier » et non sur le marketing et le commercial.

• Réactivité

Vous bénéficiez de connaissances adaptables immédiatement à votre entreprise, à vos produits ou services.

Transformez vos opportunités en chiffre d’affaires !

CHERIF ABDOUL AZIZ
Consultant, Formateur
0022468050018
cher_aziz@yahoo.fr

MARKETING POUR PME : La boîte à outil pour développer vos ventes !

Bienvenue sur la boite à outils marketing pour les PME : www.marketingpourpme.org/


Trouver de nouveaux clients, de nouveaux marchés, augmenter votre CA, faire de votre produit ou service un succès commercial : si au moins un de ces sujets vous concerne, alors le marketing est fait pour vous !


Sur ce site, vous trouverez outils, fiches techniques, conseils, exemples, modèles : toute l’information marketing réunie en un seul endroit par les meilleurs experts marketing.
Efficace, opérationnel et accessible !


Gratuit et facile à utiliser : choisissez votre sujet parmi les 3 pôles.


Mais peut-être faites-vous déjà du marketing ? Pour faire le point sur vos besoins, remplissez rapidement notre quizz.

LE MARKETING NE SE RESUME PAS A UN ENSEMBLE DE TECHNIQUES

Le marketing, ou une nouvelle façon d’appréhender l’organisation de l’entreprise

Au cours du XXème siècle, l’entreprise a été considérée par ses dirigeants comme par les économistes et gestionnaires comme un agent de production situé au cœur de son environnement. L’entreprise avait donc un rôle moteur important dans la dynamisation de son marché, de son environnement. Cette situation prévalait notamment parce que le jeu d’écriture entre offre et demande le permettait.

Tant que l’offre de produit restait inférieur à la demande, la situation de pénurie perdurait dans l’environnement. Dans un tel contexte, les consommateurs étaient contraints de consommer ce que les entreprises produisaient.

Le choix n’était pas de rigueur et l’entreprise, maître de son environnement, y faisait la pluie et le beau temps. On attribue souvent à Ford la phrase « un client peut demander sa Ford T en n'importe quelle couleur, du moment que c'est du noir. ».

Cet état d’esprit est relativement révélateur du rapport de force qui peut exister entre consommateur et entreprise. Dans un tel contexte, la problématique principale de l’entreprise n’est pas de vendre et encore moins de se préoccuper des attentes des consommateurs mais est simplement de produire plus et de produire mieux.

Les économistes, sociologues de l’époque s’appellent entre autres Ford, Taylor, Fayol et Mintzberg et leurs travaux ne portent essentiellement sur une seule problématique : « comment produire plus, comment produire mieux, comment produire plus vite ».

De cette triple problématique en sortira un certain nombre de techniques de production et d’organisation dont l’efficacité reste souvent incontestable mais également un certain nombre de principes de management qui n’ont plus réellement de pertinence dans notre environnement actuel.

Dans ce contexte, la fonction « Production » est la fonction centrale de l’entreprise. Tout est construit autour d’elle. Les « productifs » rythment le tempo aux autres salariés de l’entreprise.

A partir du moment où l’offre de produit a commencé à s’équilibrer avec la demande, l’entreprise a commencé à réaliser que l’âge d’or prendrait fin un jour. En réalité le taylorisme a fait son effet. A force de savoir produire plus vite et en plus grande quantité, les entreprises ont permis aux consommateurs de mettre un terme à cette situation de pénurie qu’ils ont connu jusque là.

On se rend compte alors que tout ce qui se produit ne sera pas vendu de façon aussi automatique. L’entreprise sait produire, elle doit maintenant apprendre à vendre. C’est l’âge d’or de la « réclame » et des techniques de vente développées aux Etats Unis à partir des années 30. Désormais la production laisse peu à peu la place à la communication, la vente et surtout la distribution.

De nouvelles formes de distribution apparaissent. On laisse le consommateur toucher le produit, on le laisse se servir en libre service. On cherche à rendre l’achat plus facile, à rendre le produit plus disponible. Le consommateur commence alors à intéresser l’entreprise qui poursuit malgré tout son travail de production tel qu’elle le faisait jusque là. L’entreprise ne s’adapte donc toujours pas à son marché mais cherche à adapter le marché à ses produits. La fonction principale de l’entreprise n’est plus de produire avec pour obligation d’écouler sa production mais de vendre afin de pouvoir continuer à produire.

Enfin, la période la plus contemporaine dans laquelle nous nous trouvons toujours montre une offre de produit largement supérieure à la demande.

Aujourd’hui n’importe quel consommateur qui souhaite acheter n’importe quel produit se trouve confronté à un choix phénoménal : des dizaines de produits s’offrent à lui. L’entreprise sait produire et à un moindre coût. L’entreprise sait vendre, distribuer et communiquer. Il lui reste maintenant à savoir ce que les consommateurs attendent réellement.

Désormais l’entreprise a cessé d’être, même aux yeux de ses responsables, le centre de l’univers économique. C’est le marché, c’est à dire les consommateurs qui occupent cette place. La seule façon de vendre ses produits dans de bonnes conditions est donc de produire ce que les consommateurs désirent. Il s’agira donc d’identifier correctement les besoins des consommateurs pour pouvoir s’y adapter.

Le consommateur n’est plus situé à la fin de la chaîne de production mais au début comme le seul et l’unique architecte du produit. Désormais c’est le consommateur qui détient le pouvoir. Le profond mouvement des consommateurs de plus en plus avertis et par là même exigeants amplifie le phénomène de déstabilisation de l’entreprise et de son administration en donnant aux consommateurs un pouvoir de plus en plus fort et central, nettement supérieur à celui de ses propres encadrants qui ne maîtrisent plus le processus de décision.

L’entreprise confrontée à une concurrence acharnée, redoutable et internationale se doit de s’adapter quotidiennement à des consommateurs maîtres de la situation et du marché.
Développant l’idée qu’il fallait donc fabriquer en fonction de la demande, Peter Drucker disait qu’il valait mieux fabriquer ce que l’on peut vendre plutôt que de vendre ce que l’on peut fabriquer. C’est donc toute l’organisation de l’entreprise qui est à revoir. Le client devient le centre de l’entreprise au travers de la fonction marketing, la seule apte à faire l’interface entre le marché et les autres fonctions de l’entreprise. Le marketing permet à l’entreprise d’être en situation d’écoute et de veille permanente, de comprendre quotidiennement les attentes du consommateur.

Dans ce contexte, il serait illusoire de résumer le marketing à de simples techniques de commercialisation des produits mais au contraire de le considérer comme un « état d’esprit » qui tournerait intégralement l’entreprise vers le marché et les consommateurs. Le marketing devient alors la fonction primordiale de l’entreprise puisqu’il conditionne sa survie, sa prospérité et sa croissance. C’est ce qui permet à l’entreprise selon Grégory de « donner la primauté à l’environnement sur les problématiques internes à l’entreprise ».

Source : mayol.info

Bibliographie


Le Menestrel J. et Schpilberg M., « Au revoir et encore merci M. Taylor », ed. d’Organisation, 1999

Simon HA. et March JG., « Les organisations », ed. Dunod, 1964

Taylor FW., « La direction scientifique des entreprises », Dunod, 1911

Grégory P., « Marketing », ed. Dalloz, 1993

samedi 18 juillet 2009

TECHNIQUES DE VENTE

Le site NET PME - fiches conseils :

A toute étape de la vente, le comportement du vendeur constituera la clé de sa réussite.

Les conseils qui vous sont proposés ci-dessous sont proposés par des consultants et cabinets de conseils. Ce sont des intervenants expérimentés qui ont été précédemment managers ou entrepreneurs.

Allez sur www.netpme.fr/techniques-vente/.

La vente n'est pas de la magie

La vente est à l’opposé de la magie. Chaque vente découle de façon très logique d’un processus identifiant toutes les activités du commercial qui favorisent la vente par l'acheteur, et ce suivant un trajet prédéfini ayant des épisodes clairs et mesurables.

En conséquence, un des moyens pour améliorer ses résultats est de clairement identifier ces étapes dans un processus qui vous est propre et ensuite de s’efforcer de suivre le client de façon méthodique à chaque phase.

Lire l'aricle sur Net PME.

samedi 27 juin 2009

Fiches conseils en Techniques de Vente

A toute étape de la vente, le comportement du vendeur constituera la clé de sa réussite.

Les conseils qui vous sont proposés ici sont proposés par des consultants et cabinets de conseils.

Ce sont des intervenants expérimentés qui ont été précédemment managers ou entrepreneurs.

samedi 20 juin 2009

S.P.A.N.C.O., A.I.D.A. ou S.O.S ?


Voici 3 formules mnémotechniques pour vous aider dans votre approche commerciale :


1/ S.P.A.N.C.O

Suspects. Prospects. Argumenter. Négocier. Conclure. Ordre

2/ A.I.D.A.

A comme capter l'attention, I comme susciter l'intérêt, D comme démontrer, provoquer le désir et A comme inciter à l'action, à l'achat.

3/ Ma préférée, la plus simple, la plus empathique et la plus efficace : la formule S.O.S que je développe lors des formations Mediatic Conseils :

•Situation (se préparer, comprendre le contexte, la problématique du client)
•Objectif(s) ( objectifs du client, de la campagne, manager les attentes de R.O.I.)
•Stratégie (votre idée créative, proposition, dispositif en réponse à la problématique).

Source : Radiopub, le blog de Michel Colin, le blog des pros de la pub radio

samedi 6 juin 2009

FINIR LA GUERRE ENTRE VENTES ET MARKETING

Dans beaucoup d´Entreprises, le « Marketing » et les « Ventes » se retrouvent en opposition.

Le « Marketing » pense généralement que le plan marketing n´est pas rigoureusement déployé par les « Ventes ».

Les « Ventes » de leur coté, pensent que le « Marketing » définit des prix de vente trop élevés et que ses ressources devraient être déployées sur le terrain pour vendre.


Finir la guerre entre Ventes et Marketing - 1ère Partie


La relation entre « Ventes » et « Marketing » au sein des Entreprises est complexe. L´étude publiée par la Harvard Business Review (initiateur de mes deux billets) reste une révélation.

Il révèle cette complexité et l´importance de la relation. Il révèle le gain énorme qui peut être réalisé par l´Entreprise. Mais cela reste insatisfaisant : maintenant que nous savons, nous devons agir. Mais comment ?


Finir la guerre entre Ventes et Marketing - 2ème Partie

mardi 2 juin 2009

BONNES VENTES !

Un Blog intéressant sur la vente, rédigé par Isabelle Montreuil, Formations en vente, disponible ici.

Bonne visite !

VOUS PENSEZ ETRE UN BON COMMERCIAL ?

Alors vous devez exceller dans ces 10 domaines au moins !

GERER VOS CONTACTS : votre répertoire de contacts doit évoluer au rythme de vos clients. Si un client change de poste, notez le nouveau poste vers lequel il part et le nom de son successeur.

FAIRE DE LA VEILLE : savoir pour agir ! Êtes vous toujours au courant de ce que préparent vos clients, de ce qui leur arrive, de ce qu’ils font en dehors du travail ?

ORGANISER SON TEMPS : la prospection, le suivi, le reporting, les rendez-vous... L’emploi du temps d’un commercial est souvent un vrai casse-tête. Un véritable commercial travaille 24h/24 dans sa tête.

PRÉPARER SES RENDEZ-VOUS : disposez-vous d’un récapitulatif du marché, des nouveaux outils de promotion disponibles, de vos cartes de visite, propres et en quantité suffisante ?

SOIGNER SON APPARENCE : question apparence, il est de bon ton de se mettre au même niveau que votre interlocuteur pour ne jamais paraître supérieur à lui.

CHERCHER LE GAGNANT-GAGNANT : il faut être capable de se mettre à la place du client. Il faut toujours chercher la réciprocité, l’accord gagnant-gagnant. En se montrant franc et honnête, le vendeur instaure un premier degré de confiance.

S’ADAPTER EN TOUTE SITUATION : soyez sûr de vous, mais jamais hautain. Il faut bien écouter son client et se mettre à sa place. Un bon vendeur s’adapte partout, même dans les situations les plus déconcertantes.

RELEVER LE MOINDRE DÉTAIL : pour, par exemple, parler à un client de ses passions. Mais ne sortez pas du cadre professionnel. Observez votre client, ses habits, son environnement...

PARLER ARGENT FRANCHEMENT : un client qui parle d’argent dès le début n’en a pas. Les autres s’informent avant d’aborder le prix, car leur besoin est plus important que la dépense.

ASSURER SUIVI ET REPORTING : un bon reporting permet d’orienter la stratégie, le positionnement et les actions de l’entreprise pour répondre au plus près des besoins du marché. Votre capacité de restitution de l’information est une carte maîtresse dans votre jeu.

SURTOUT : et c’est le plus important (ndlr) vous serez bons quand les autres le diront. PAS AVANT !

Bonnes Ventes !

Isabelle Montreuil
Formation en vente

http://www.bonnesventes.blogspot.com/

Via gaboneco.com

samedi 21 février 2009

LES METIERS DU COMMERCIAL ET DE LA VENTE

1. Le Responsable Logistique :

Définition de l’emploi de Responsable Logistique

Toutes les entreprises industrielles et commerciales ont besoin d’un responsable logistique pour gérer les achats, les stocks et les produits finis. Le Responsable logistique travaille en étroite relation avec les services de production et le Responsable des achats de l’entreprise, mais également avec les fournisseurs, les sociétés de transport, les clients…

Le Responsable de la logistique est également un gestionnaire : il négocie auprès des professionnels du transport, planifie les opérations et peut encadrer une équipe. Les horaires sont réguliers mais de nombreux déplacements peuvent être nécessaires.

Missions du Responsable de la logistique

Le Responsable de la logistique gère et coordonne l’acheminement de l’ensemble des biens (matières premières, produits intermédiaires ou produits finis) depuis l’achat auprès des fournisseurs jusqu’à la livraison aux clients ou aux distributeurs. Sa principale mission, en plus du bon transport des produits, est de réduire les coûts de transport, les stocks et les délais d’acheminement.

Formation requise pour le métier de Responsable Logistique

Le métier de logisticien est de plus en plus complexe et internationalisé : il doit être capable de gérer des problèmes d’ordres juridiques, financiers et fiscaux, maîtriser des outils informatiques complets et pratiquer plusieurs langues dont l’anglais.

Vous pouvez néanmoins accéder à ce poste après un Bac +2 (BTS Transport) ou un Bac +3 (DEESTRAL : DEES Transport et logistique), à condition d’avoir plusieurs années d’expérience en tant qu’assistant logisticien. Vous pouvez également passer par une école de commerce ou obtenir un troisième cycle spécialisé en logistique ou en commerce international.

Vous cherchez une école pour préparer un BTS Transport ou une école de commerce spécialisée en Commerce international ? Rendez-vous sur Dimension-Commerce.

Rémunération du Responsable Logistique

Assistant du Responsable Logistique : entre 8 400 et 10 800 euros par an,
Responsable Logistique confirmé : plus de 20 000 euros par an.


Autres appellations pour le métier de Responsable Logistique

Technicien en logistique, Logisticien, Assistant en logistique.


2. L'emploi de Commercial :

Quelle que soit la structure qui l’emploie et les produits ou les services qu’il vend, le commercial est un homme de terrain qui doit conquérir de nouveaux clients et les fidéliser. Il a une connaissance parfaite de ses produits ainsi que ceux de la concurrence et du marché sur lequel il évolue.

Le commercial doit avant tout avoir une aisance relationnelle et une grande capacité d’écoute. Un commercial peut être indépendant ou salarié d’une entreprise, quel que soit le secteur.

En fonction de vos résultats, vous pourrez évoluer vers des fonctions de cadre (Chef des Vente, Chef de secteur, Directeur commercial).

Missions du Commercial

L’emploi du temps d’un commercial est partagé entre la prospection et la vente sur le terrain.

Il doit également s’assurer du bon déroulement des transactions commerciales et de l’acheminement des commandes et assurer un service après-vente. Par la suite, il fidélise ses clients en s’assurant de leur satisfaction et en répondant à leurs besoins.

Le commercial est autonome mais doit respecter les objectifs définis par sa hiérarchie en termes de vente et de marge.

Formation requise pour le métier de Commercial

Le métier de commercial, ou plutôt les métiers de commercial étant donné le large éventail de produits et de services qui peuvent être commercialisés, est accessible à partir du niveau Bac (Bac professionnel Vente, Commerce ou Technicien Vendeur) mais les professionnels recrutent principalement des Bac +2.

Les formations Bac +2 les plus adaptées à la vente sont les BTS : le BTS Négociation et relation client (BTS NRC) et le BTS Technico-commercial (BTS TC).

La complexité du produit (du marché) peut rendre nécessaire l’obtention d’un niveau Bac +4 ou Bac +5 : Ecole de commerce, Ecole d’ingénieurs ou un 3ème cycle (Master, Mastère spécialisé, voire MBA). Dans ce cas, on parlera plutôt d’ingénieur commercial.


Pour trouver une école qui prépare à un BTS ou une école de commerce ou un 3è cycle, vous pouvez aller à : Dimension-Commerce.

Rémunération du Commercial

La rémunération d’un commercial varie en fonction de son niveau d’études (pour les débutants) et du produit vendu mais surtout en fonction de ses résultats ! Il n’est pas rare de voir des commerciaux dont le salaire fixe ne dépasse pas le SMIC mais qui touchent un pourcentage de leurs ventes important.


Commercial débutant : entre 3 500 et 5 000 euros par an
Chef des ventes : entre 8 500 et 12 000 euros par an
Directeur commercial : plus de 35 000 euros par an

Autres appellations pour le métier de Commercial

Technico-commercial, Attaché commercial, Vendeur, Conseiller commercial, Représentant de commerce, Chargé d’affaires, Agent commercial, …

source : dimension-commerce.com

Les Métiers du Commercial et de la Vente

Les fonctions commerciales sont à la base de l'activité de la plupart des entreprises.

Que ce soit du commerce B to C (Business to Consumer) ou B to B (Business to Business), le commerce est une fonction indispensable au développement d'une entreprise.

Nous vous présentons dans cette rubrique les fonctions commerciales généralistes comme les métiers de Commercial ou d'Acheteur, qui permettent d'exercer dans des entreprises de tous les secteurs d'activité, mais également les fonctions commerciales spécialisées comme les métiers d'Assureur ou de Chef de rayon.

source : dimension-commerce.com