jeudi 23 avril 2009

Pourquoi le marketing dans les entreprises ?

Quand en vient on sérieusement au marketing dans une entreprise ?


Quand cela devient trop dur :


+ Baisse du CA, ralentissement de la croissance, évolution brutale et déroutante du marché et des consommateurs /clients, concurrence agressive, inflation du budget commercial et aucune amélioration des ventes.


+ Quand les réponses et actions habituelles ne fonctionnent plus.

Le patron de toute entreprise, qu'elle soit en creation, en reprise ou en gestion quotidienne, se pose normalement ce type de question :


- Comment détecter les bons segments de marché ?

- Comment se démarquer (se positionner) ?

- Comment traiter et gérer les clients qui veulent payer moins cher ?

- Comment personnaliser une offre : jusqu’où aller et investir dans l'avant vente et la négociation ?

- Comment assurer croissance et pérennité des affaires ?

- Comment mesurer l’efficacité des investissements en communication, en force de vente, en distribution.


L'objectif du marketing va être d'acquérir de nouveaux clients et de fidéliser la base de clients existante. Les réponses aux points précédents est bien sur nécessaire.

mardi 21 avril 2009

LA MARQUE J C I

Dear JCI member,

Take an active role in defining JCI to the world. We would like your help as we move forward with the development of the JCI brand designed to help all JCI members better communicate to those inside and outside of our organization.

Your experience, perspective and insight will help shape the way we communicate to the public. Please complete the survey by April 30, 2009.

Please forward the link below to other JCI members so that they too will have a voice in shaping the JCI brand.

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Cher membre JCI,

Participez activement à la définition de la JCI dans le monde. Nous aimerions avoir votre soutien pour faire avancer le développement de la marque JCI, destiné à aider tous les membres à mieux communiquer avec les internes et les externes de notre Organisation.

Votre expérience, votre perspective et votre intuition nous aideront à façonner la manière dont nous communiquons avec le public. Veuillez donc participez au sondage qui prend fin le 30 avril, 2009.

Veuillez faire suivre le lien ci-dessous à d'autres membres JCI pour qu'ils puissent eux aussi contribuer à la création de la marque JCI.



http://www.jci.cc/survey.php?u=5lg=3

dimanche 19 avril 2009

Vous préparer solidement à un monde qui change ?

Plus de 1 000 fiches métiers sur studyrama.com, pour en savoir + sur le métier de vos rêves : http://www.studyrama.com/rubrique.php3?id_rubrique=103

Pour quels métiers êtes-vous fait ? Test d'orientation gratuit sur studyrama.com : http://test-orientation.studyrama.com/

Autres liens : www.ecole-europeenne.com

Réussir son CV sur studyrama.com : http://www.studyrama.com/rubrique.php3?id_rubrique=1991

Source : studyrama.com (Toute l'actualité de l'orientation et de l'emploi étudiant).

DEESMA, DEESMI, DEESFI et DEESINF : Spécialisez-vous avec des diplômes reconnus !

ITIC devient membre de la FEDE et propose 4 nouveaux diplômes BAC+3 à la rentrée 2009.

Fondée en 1963, la Fédération Européenne des Ecoles fédère des établissements d’enseignement et des universités indépendants situés dans les pays membres du Conseil de l’Europe. Cette fédération d’écoles a pour mission principale d’établir et de valider des programmes d’enseignement et des conditions d’examen qui tiennent compte des normes et des recommandations publiées par l’Union Européenne.

En devenant membre de la FEDE, l’ITIC vous permet à présent d’obtenir un diplôme reconnu au niveau européen : le DEES (Diplôme Européen d’Etudes Supérieures). En plus de cette reconnaissance européenne, il vous apporte un niveau BAC +3 très convoité dans la nouvelle architecture LMD.

Le DEES a pour but de permettre aux étudiants issus d’un cycle Bac +2 (BTS, DEUG, DUT …) d’acquérir les compétences nécessaires pour passer d’un niveau de technicien supérieur à celui de cadre.

Le DEES valide une troisième année d’études supérieures et, à ce titre, il apporte l’équivalence nécessaire pour passer un certain nombre de concours, entrer dans une école de commerce en 2ème année ou encore devenir enseignant.

Il permet également de poursuivre ses études par un Master européen et accéder au grade de Master du schéma européen d’organisation des études supérieures LMD.

C’est ainsi que dès la rentrée 2009, l’ITIC vous propose de préparer quatre nouveaux diplômes :

Le DEES Marketing (DEESMA)
Pour ceux qui souhaitent devenir directeur commercial, chef de produit ou de secteur, directeur des études, directeur marketing ou communication. L’étude de tous les types de marketing sont prévus : opérationnel, stratégique, international, spécifique mais aussi de la gestion appliquée au marketing et la maîtrise de NTIC.

Le DEES Marketing International (DEESMI)
Grâce à des matières comme le marketing opérationnel, le marketing stratégique, le marketing international, le marketing spécifique, la gestion appliquée au marketing et les NTIC (Nouvelles techniques de l’information et de la communication), vous serez formés pour des fonctions commerciales et marketing telles que chef de produit, chef de secteur, directeur des études, directeur marketing ou de communication au sein d’organisation à vocation internationale.

Le DEES Finances (DEESFI)
Il prépare les étudiants à contrôler l’activité de l’entreprise, déterminer les actions correctrices à mettre en place, assurer leur suivi, optimiser la rentabilité de la trésorerie, analyser les propositions émanant des organismes financiers et de choisir la formule la plus adaptée à l’entreprise, occuper, par exemple, des postes de comptable en charge de la trésorerie ou d’assistant trésorier.

Le DEES Informatique (DEESINF)
Il forme de futurs administrateurs systèmes, chef de projet ou directeurs des opérations. Les matières enseignées sont très orientées vers le domaine scientifique, mais pas seulement : mathématiques, processeurs, ASIC (circuit intégré ou Application Specific Integrated Circuit), Internet et nouvelles technologies, génie logiciel avec UML (Unified Modeling Language), langages à objets, réseaux locaux, Unix-Linux.

ITIC vous permet de suivre toutes ces formations en formation initiale ou en alternance.www.iticparis.com

Source : http://www.studyrama.com/article.php3?id_article=41258

BOISSONS ENERGISANTES : Caféine, sucres et marketing

L'arrivée de Red Bull en France en 2008 a dopé les ventes de ces produits. Que contiennent ces élixirs aux noms sulfureux ?

On a vu débarquer les boissons énergisantes au début des années 1990 dans des pays européens voisins, comme l'Espagne ou la Belgique. Elles étaient consommées en milieu festif pour leur effet stimulant et en association avec de la vodka. » Franck Moulius, salarié de l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa), est un observateur privilégié de la consommation de boissons, alcoolisées ou non.

En France aussi, ces boissons avaient fait leur apparition. Mais le géant Red Bull était tenu à l'écart. Motif : des avis scientifiques défavorables à sa mise sur le marché en raison de doutes sur son innocuité pour la santé.

La marque a finalement franchi nos frontières en avril 2008. « C'était jusque-là un produit interdit, rapporté en douce de l'étranger, qui suscitait beaucoup de fantasmes », indique Franck Moulius. De quoi attiser la curiosité et contribuer à l'envolée de ses ventes.

Mais Red Bull a aussi lourdement investi pour réussir son implantation : publicité dans les journaux et à la télé, distribution gratuite devant les établissements scolaires ou les bureaux… Sans oublier la présence dans les lieux de fête et en magasins.

En quelques mois, le taureau rouge (Red Bull) s'est imposé à la première place. Mais il a joué le rôle de locomotive, entraînant les autres sur sa lancée. Ses deux principaux compétiteurs sont Burn (brûlure) et Dark Dog (chien noir). La dynamique ne semble pas prête de retomber, puisqu'on nous annonce le lancement de nouvelles boissons aux doux noms de Monster ou Tiger.

Leur utilisation festive, en association avec de l'alcool, continue d'inquiéter. « Il semblerait que ces boissons permettent d'être euphorique plus longtemps, d'avoir moins vite la sensation d'être ivre, ce qui peut conduire à boire plus », commente Franck Moulius.

Mais les boissons énergisantes ne sont pas cantonnées à ce créneau jeune et festif. Des adultes en boivent par exemple pour rester éveillés lors de longs trajets…

Finalement, que nous fait-on boire ? Toutes les boissons énergisantes contiennent de la caféine. Les doses sont identiques, à quelques exceptions près. Ce bel alignement n'est pas le fruit du hasard. L'Administration a recommandé, il y a quelques années, de ne pas dépasser 32 mg de caféine pour 100 ml de boisson, et cette limite est devenue la dose standard.
Si l'on raisonne par canette de 250 ml, cela donne un apport de 80 mg de caféine. Soit l'équivalent d'une bonne tasse de café.

Les sucres sont aussi importants que la caféine dans les boissons énergisantes, bien que certaines marques aient sorti des versions avec édulcorants. Dans l'échantillon du magazine « 60 millions de consommateurs », la moyenne est de 117 g de sucre par litre. Soit l'équivalent d'environ 20 morceaux de sucre blanc.

A titre de comparaison, on trouve entre 19 et 20 morceaux dans un Coca ou un Pepsi, et de 16 à 17 morceaux dans les boissons à l'orange type Oasis, Fanta, Orangina, ainsi que dans les jus d'orange.

Ces boissons contiennent des sucres simples, qui sont très rapidement utilisables par l'organisme. Ce sont eux qui peuvent donner l'effet coup de fouet que certains recherchent.

Mais, sans activité physique, les sucres vont être stockés sous forme de graisse. Avis à ceux qui descendent régulièrement des canettes assis dans leur voiture ou à leur bureau.

fanny guibert et robert victoria (ingenieur)
Source : paris-normandie.fr