Les entreprises africaines, sont toujours entrain de se plaindre de la faiblesse des capitaux à leur disposition pour pouvoir entreprendre des investissements.
Les dirrigeants d'entreprise en Afrique sont toujours face des situations d'arbitrage sur la rentabilité des investissements à faire, ce qui relègue certaines fonctions de l'entreprise comme le Marketing en seconde zone lors des choix stratégiques.
Dès lors on s'étonne pas que les entreprises africaines, soient loin d'utiliser le Marketing dans leur gestion quotidienne, alors que pour s’adapter au marché, influencer en sa faveur le comportement de son public, et proposer une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle de ses concurrents, dans un contexte de mondialisation et de standardisation de l'offre, elles ont besoin du Marketing obligatoirement.
La solution pourrait-elle venir du conseil et/ou de l’externalisation en Marketing ?
Dans un milieu concurrentiel en évolution permanente et dans un environnement incertain, les entreprises sont soumises à la nécessité impérieuse d’adaptation rapide et continue. La réussite de votre entreprise demande d’optimiser les efforts et les moyens à consentir et d’opérer des arbitrages souvent difficiles. Le conseil et/ou l’externalisation en Marketing peut vous y aider.
Les investissements se font sur une période bien précise pour faire appel aux personnes ressources, ensuite l'entreprise continue toute seule, après que le cabinet lui ai passé le témoin.
Pourquoi une entreprise doit-elle faire appel aux services d'un cabinet conseil et/ou d’externalisation en Marketing ?
Parceque votre entreprise n’a pas la possibilité structurelle ou financière d’embaucher une personne pour s’occuper du marketing et de la communication ; Parceque vous n’avez pas la disponibilité nécessaire à consacrer à cette fonction pourtant indissociable de votre développement.
Qu'est ce que le conseil et/ou l’externalisation en Marketing ?
Le conseil permet à une entreprise d’accèder à moindre coût à des compétences, dans le cadre d'une révision générale de la stratégie Marketing, d'un projet (lancement d'un nouveau produit, communication, publicité, ...), etc ... ; après un audit, l'entreprise a la situation de son Marketing et des solutions en termes de stratégie et de plans pour améliorer ses performances, réussir son projet, ....
L’externalisation (ou outsourcing)* des services permet à l’entreprise d’accèder, à moindre coût à des compétences dont elle ne dispose pas en interne, tout en se concentrant sur ce qui fait l'essentiel de son métier, sa valeur ajoutée.
Le conseil et/ou l’externalisation en Marketing vous aidera à mettre en place et gérer vos besoins spécifiques en marketing et/ou en communication tant d’un point de vue stratégique qu’opérationnel.
Un cabinet conseil et/ou d’externalisation en Marketing, doit pouvoir immerger dans votre entreprise sur une très courte période et après écoute et analyse pouvoir vous faire des propositions en termes de :
Stratégie Marketing : réfléchir à vos orientations en terme de marchés, de produits, de fidélisation ;
Etudes Marketing : étudier votre marché, vos concurrents ou encore tester de nouveaux produits ou services ;
Marketing Produit : rassembler les différentes composantes d’un produit ou d’une offre : ses caractéristiques (techniques, design..etc), son prix, son mode de distribution et sa promotion et définir le bon «mix» entre ces 4 paramètres.
Relations Client : soigner ses clients et les satisfaire sur la durée ;
Marketing opérationnel : mettre en place l’ensemble des moyens d’aide à la vente qui permettent aux forces de ventes d’être plus efficaces et productives.
CHERIF A Aziz.
* l’externalisation (ou outsourcing), désigne le transfert de tout ou partie d’une fonction vers un partenaire (prestataire) externe.
samedi 6 juin 2009
mardi 2 juin 2009
BONNES VENTES !
Un Blog intéressant sur la vente, rédigé par Isabelle Montreuil, Formations en vente, disponible ici.
Bonne visite !
Bonne visite !
Libellés :
Commercial,
marketing,
vente
VOUS PENSEZ ETRE UN BON COMMERCIAL ?
Alors vous devez exceller dans ces 10 domaines au moins !
GERER VOS CONTACTS : votre répertoire de contacts doit évoluer au rythme de vos clients. Si un client change de poste, notez le nouveau poste vers lequel il part et le nom de son successeur.
FAIRE DE LA VEILLE : savoir pour agir ! Êtes vous toujours au courant de ce que préparent vos clients, de ce qui leur arrive, de ce qu’ils font en dehors du travail ?
ORGANISER SON TEMPS : la prospection, le suivi, le reporting, les rendez-vous... L’emploi du temps d’un commercial est souvent un vrai casse-tête. Un véritable commercial travaille 24h/24 dans sa tête.
PRÉPARER SES RENDEZ-VOUS : disposez-vous d’un récapitulatif du marché, des nouveaux outils de promotion disponibles, de vos cartes de visite, propres et en quantité suffisante ?
SOIGNER SON APPARENCE : question apparence, il est de bon ton de se mettre au même niveau que votre interlocuteur pour ne jamais paraître supérieur à lui.
CHERCHER LE GAGNANT-GAGNANT : il faut être capable de se mettre à la place du client. Il faut toujours chercher la réciprocité, l’accord gagnant-gagnant. En se montrant franc et honnête, le vendeur instaure un premier degré de confiance.
S’ADAPTER EN TOUTE SITUATION : soyez sûr de vous, mais jamais hautain. Il faut bien écouter son client et se mettre à sa place. Un bon vendeur s’adapte partout, même dans les situations les plus déconcertantes.
RELEVER LE MOINDRE DÉTAIL : pour, par exemple, parler à un client de ses passions. Mais ne sortez pas du cadre professionnel. Observez votre client, ses habits, son environnement...
PARLER ARGENT FRANCHEMENT : un client qui parle d’argent dès le début n’en a pas. Les autres s’informent avant d’aborder le prix, car leur besoin est plus important que la dépense.
ASSURER SUIVI ET REPORTING : un bon reporting permet d’orienter la stratégie, le positionnement et les actions de l’entreprise pour répondre au plus près des besoins du marché. Votre capacité de restitution de l’information est une carte maîtresse dans votre jeu.
SURTOUT : et c’est le plus important (ndlr) vous serez bons quand les autres le diront. PAS AVANT !
Bonnes Ventes !
Isabelle Montreuil
Formation en vente
http://www.bonnesventes.blogspot.com/
Via gaboneco.com
GERER VOS CONTACTS : votre répertoire de contacts doit évoluer au rythme de vos clients. Si un client change de poste, notez le nouveau poste vers lequel il part et le nom de son successeur.
FAIRE DE LA VEILLE : savoir pour agir ! Êtes vous toujours au courant de ce que préparent vos clients, de ce qui leur arrive, de ce qu’ils font en dehors du travail ?
ORGANISER SON TEMPS : la prospection, le suivi, le reporting, les rendez-vous... L’emploi du temps d’un commercial est souvent un vrai casse-tête. Un véritable commercial travaille 24h/24 dans sa tête.
PRÉPARER SES RENDEZ-VOUS : disposez-vous d’un récapitulatif du marché, des nouveaux outils de promotion disponibles, de vos cartes de visite, propres et en quantité suffisante ?
SOIGNER SON APPARENCE : question apparence, il est de bon ton de se mettre au même niveau que votre interlocuteur pour ne jamais paraître supérieur à lui.
CHERCHER LE GAGNANT-GAGNANT : il faut être capable de se mettre à la place du client. Il faut toujours chercher la réciprocité, l’accord gagnant-gagnant. En se montrant franc et honnête, le vendeur instaure un premier degré de confiance.
S’ADAPTER EN TOUTE SITUATION : soyez sûr de vous, mais jamais hautain. Il faut bien écouter son client et se mettre à sa place. Un bon vendeur s’adapte partout, même dans les situations les plus déconcertantes.
RELEVER LE MOINDRE DÉTAIL : pour, par exemple, parler à un client de ses passions. Mais ne sortez pas du cadre professionnel. Observez votre client, ses habits, son environnement...
PARLER ARGENT FRANCHEMENT : un client qui parle d’argent dès le début n’en a pas. Les autres s’informent avant d’aborder le prix, car leur besoin est plus important que la dépense.
ASSURER SUIVI ET REPORTING : un bon reporting permet d’orienter la stratégie, le positionnement et les actions de l’entreprise pour répondre au plus près des besoins du marché. Votre capacité de restitution de l’information est une carte maîtresse dans votre jeu.
SURTOUT : et c’est le plus important (ndlr) vous serez bons quand les autres le diront. PAS AVANT !
Bonnes Ventes !
Isabelle Montreuil
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Marketing & Pharmaceutique

Cher visiteur, chère visiteuse,
Ce blog à vocation professionnelle est dédié au Marketing & à la Pharmaceutique.
Il s'adresse à tous les acteurs de la distribution pharmaceutique.
Enrichi régulièrement d'articles, de réflexions, d'informations, ce blog invite l'ensemble de la communauté officinale à s'interroger sur le devenir de la pharmacie.
Enrichi régulièrement d'articles, de réflexions, d'informations, ce blog invite l'ensemble de la communauté officinale à s'interroger sur le devenir de la pharmacie.
Toutes les informations sur ce blog sont protégées par le droit de la propriété intellectuelle et ne peuvent faire l'objet d'aucune utilisation commerciale sans l'accord de son auteur.
N'hésitez pas à recommander ce blog. MERCI.
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pharmaceutique
Bâtir sa stratégie de communication commerciale pour mieux se faire connaître.
Des objectifs aux moyens, ou comment bâtir votre politique de communication en cinq étapes
Vous voulez vous faire connaître, attirer l’attention et développer la notoriété de votre commerce (boutique) ?
Vous voulez vous faire aimer de vos clients, susciter leur intérêt et déclencher leur désir ?
Vous voulez faire agir le chaland (prospect) pour qu’il devienne un client et développer ainsi vos ventes ?
Cet article présente un processus simple en cinq étapes pour vous aider à vous faire connaître auprès de votre clientèle.
Lors du démarrage de votre commerce vous devrez construire votre stratégie de communication pour vous faire connaître. Vous devez mettre en place des moyens pour attirer l’attention et développer votre notoriété.
Vous devez aussi chercher à vous faire aimer en suscitant l’intérêt et en déclenchant le désir, afin de développer votre clientèle ou, si vous avez la chance de bénéficier d’un capital de clientèle, ne pas le « gaspiller ».
Des objectifs aux moyens, ou comment bâtir votre politique de communication en cinq étapes
Harold Lasswell a décrit le processus de communication en une phrase célèbre : « qui dit quoi, à qui, au travers de quel médium et avec quel résultat ».
Voici comment bâtir votre stratégie de communication commerciale en cinq étapes :
Étape 1 : Déterminez votre cible
Définissez clairement vos cibles de communication et adaptez vos outils : voulez-vous séduire une nouvelle clientèle ou fidéliser vos meilleurs clients ?
Étape 2 : Précisez le message que vous voulez faire passer
Les messages que vous pourrez émettre seront nombreux. Du plus simple, en informant le chaland de votre prochaine ouverture (le besoin de se faire connaître), en passant par le prospectus anniversaire (le besoin de faire acheter), jusqu’au mailing adressé à un segment de votre clientèle (le besoin d’être « aimé »).
Définissez et formalisez vos messages. Précisez ce que vous voulez dire. Vous devez privilégier les messages clairs (pour que l’on vous comprenne), originaux (pour que l’on vous remarque) et en harmonie avec votre positionnement (pour que l’on continue à vous croire).
Quant aux façons de le dire sachez qu’elles sont nombreuses (texte, image, musique etc.).
Enfin veillez toujours à être cohérent avec les autres moyens d’action (offre commerciale et localisation).
Étape 3 : Identifiez les moyens que vous allez mettre en oeuvre
Choisissez vos médias. De la vitrine au prospectus, voire la radio locale, les moyens de communication sont nombreux. Mais de cela nous en reparlerons dans un prochain article.
Étape 4 : Précisez les résultats que vous attendez de cette action
Construisez un budget de communication et suivez-le. Essayez d’en mesurer les impacts. Viser l’efficience, c'est-à-dire le meilleur rapport entre les résultats obtenus et les moyens mis en œuvre plutôt que l’efficacité et essayez d’en mesurer la performance.
Étape 5 : Tenez vos promesses
Vérifiez la cohérence avec les autres moyens d‘action (produit, prix, localisation). Combien de magasins souffrent de ne pas les tenir : un prospectus qualitatif mais un assortiment pauvre qui va générer de la déception.
A l’inverse, nombre de commerçants pâtissent de ne point consacrer suffisamment de temps (ni d’argent à leur vitrine) et donc ne suscitent pas l’envie.
Conclusion
Si vous avez le savoir-faire (une offre de qualité, un magasin « marchand ») n’hésitez pas à le faire savoir. Cependant, n’oubliez pas que toute action de communication externe, celle qui s’adresse à vos clients doit s’appuyer sur une politique de fidélisation des meilleurs d’entre eux et sur une bonne communication interne (à destination de vos salariés) ; ils sont et seront les ambassadeurs de votre marque.
Choyez donc vos vendeurs et vos clients ; ils pratiquent depuis longtemps, sans le savoir, une technique peu onéreuse mais ô combien efficiente : le bouche à oreille (on parle aujourd’hui du buzz-marketing)
N’hésitez pas à réagir à cet article dans le forum des détaillants sur detaillants.com.
Par Dominique Loizeau, conseiller et formateur des commerçants indépendants Publié sur detaillants.com le 03/15/2007
Vous voulez vous faire connaître, attirer l’attention et développer la notoriété de votre commerce (boutique) ?
Vous voulez vous faire aimer de vos clients, susciter leur intérêt et déclencher leur désir ?
Vous voulez faire agir le chaland (prospect) pour qu’il devienne un client et développer ainsi vos ventes ?
Cet article présente un processus simple en cinq étapes pour vous aider à vous faire connaître auprès de votre clientèle.
Lors du démarrage de votre commerce vous devrez construire votre stratégie de communication pour vous faire connaître. Vous devez mettre en place des moyens pour attirer l’attention et développer votre notoriété.
Vous devez aussi chercher à vous faire aimer en suscitant l’intérêt et en déclenchant le désir, afin de développer votre clientèle ou, si vous avez la chance de bénéficier d’un capital de clientèle, ne pas le « gaspiller ».
Des objectifs aux moyens, ou comment bâtir votre politique de communication en cinq étapes
Harold Lasswell a décrit le processus de communication en une phrase célèbre : « qui dit quoi, à qui, au travers de quel médium et avec quel résultat ».
Voici comment bâtir votre stratégie de communication commerciale en cinq étapes :
Étape 1 : Déterminez votre cible
Définissez clairement vos cibles de communication et adaptez vos outils : voulez-vous séduire une nouvelle clientèle ou fidéliser vos meilleurs clients ?
Étape 2 : Précisez le message que vous voulez faire passer
Les messages que vous pourrez émettre seront nombreux. Du plus simple, en informant le chaland de votre prochaine ouverture (le besoin de se faire connaître), en passant par le prospectus anniversaire (le besoin de faire acheter), jusqu’au mailing adressé à un segment de votre clientèle (le besoin d’être « aimé »).
Définissez et formalisez vos messages. Précisez ce que vous voulez dire. Vous devez privilégier les messages clairs (pour que l’on vous comprenne), originaux (pour que l’on vous remarque) et en harmonie avec votre positionnement (pour que l’on continue à vous croire).
Quant aux façons de le dire sachez qu’elles sont nombreuses (texte, image, musique etc.).
Enfin veillez toujours à être cohérent avec les autres moyens d’action (offre commerciale et localisation).
Étape 3 : Identifiez les moyens que vous allez mettre en oeuvre
Choisissez vos médias. De la vitrine au prospectus, voire la radio locale, les moyens de communication sont nombreux. Mais de cela nous en reparlerons dans un prochain article.
Étape 4 : Précisez les résultats que vous attendez de cette action
Construisez un budget de communication et suivez-le. Essayez d’en mesurer les impacts. Viser l’efficience, c'est-à-dire le meilleur rapport entre les résultats obtenus et les moyens mis en œuvre plutôt que l’efficacité et essayez d’en mesurer la performance.
Étape 5 : Tenez vos promesses
Vérifiez la cohérence avec les autres moyens d‘action (produit, prix, localisation). Combien de magasins souffrent de ne pas les tenir : un prospectus qualitatif mais un assortiment pauvre qui va générer de la déception.
A l’inverse, nombre de commerçants pâtissent de ne point consacrer suffisamment de temps (ni d’argent à leur vitrine) et donc ne suscitent pas l’envie.
Conclusion
Si vous avez le savoir-faire (une offre de qualité, un magasin « marchand ») n’hésitez pas à le faire savoir. Cependant, n’oubliez pas que toute action de communication externe, celle qui s’adresse à vos clients doit s’appuyer sur une politique de fidélisation des meilleurs d’entre eux et sur une bonne communication interne (à destination de vos salariés) ; ils sont et seront les ambassadeurs de votre marque.
Choyez donc vos vendeurs et vos clients ; ils pratiquent depuis longtemps, sans le savoir, une technique peu onéreuse mais ô combien efficiente : le bouche à oreille (on parle aujourd’hui du buzz-marketing)
N’hésitez pas à réagir à cet article dans le forum des détaillants sur detaillants.com.
Par Dominique Loizeau, conseiller et formateur des commerçants indépendants Publié sur detaillants.com le 03/15/2007
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