dimanche 3 mai 2009

Marketing de la distribution : LA CLARIFICATION DES ASSORTIMENTS : LE MERCHANDISING DE GESTION



LA CLARIFICATION DES ASSORTIMENTS : UNE CHIMERE ? LA REPONSE DU MERCHANDISING DE GESTION

Toutes les décisions relatives à la construction d'un assortiment doivent découler des actes du consommateur acheteur, le juge de paix en la matière, qui sanctionne ou avalise les choix de référencement des "référenceurs" des centrales, et des industriels prolifiques en matière d'innovations.

Par Nicolas Salin, Expert en Merchandising, sur visionarymarketing.com.

http://visionarymarketing.com/articles/merchandising-salin.html

Le Marketing n’a pas pour vocation d’inventer des idées, sa mission est de les identifier …

Hier les conditions économiques permettaient à une entreprise de prendre le risque et le temps de promouvoir de manière empirique un produit ou un service ayant germé dans le cerveau de l’un de ses responsables. Aujourd’hui, plus que jamais, les budgets inhérents au lancement d’un nouveau concept et les conséquences d’un échec sur l’image de l’entreprise sont tels qu’ils n’autorisent plus de tels paris sur l’avenir.

Une démarche Marketing, ne sous entend pas la non-production d’idées créatives en interne, toutefois celle-ci doit s’interdire, autant que faire se peut, de cautionner ou de bâtir une stratégie élaborée à partir d’une idée qui n’aurait pas préalablement été identifiée, ne serait-ce que partiellement, ou tout au moins validée formellement au moyen d’une approche qualitative ou quantitative.

Une idée issue de l’analyse objective de données émanant d’un échantillon techniquement bien sélectionné a toutes les chances de répondre de façon réaliste aux attentes d’une typologie de clients potentiels dans un premier temps (précurseurs), et dans un second temps de s’adresser au plus grand nombre (suiveurs).

En revanche une idée, aussi pertinente soit-elle en théorie, née de la réflexion d’un seul homme ou résultant d’un transfert technologique voire d’une invention technique pourra ne pas trouver sa place sur le marché, dans la mesure où le concept correspondant ne répondra pas forcément à un besoin, ou hypothèse plus pernicieuse, où la finalité de ce dernier ne sera pas comprise de ses destinataires potentiels.

En fait, l’expérience prouve que le risque le moins maîtrisable existe lorsque le Marketing se pique d’émettre des idées qui ne résultent pas des techniques qui constituent sa raison d’être et sa force au sein des entreprises, à savoir la saisie et l’analyse en profondeur de données issues du terrain en vue de formuler des recommandations pratiques pouvant conduire à des concepts et idéalement à des idées.

Par Groupe Marketing Consultants / décembre 2008 /

Marketing.social-bookmark.me : Partager l’information

Partager l’information c’est enrichir ses connaissances, vous venez de découvrir un article marketing, un site, un service qui vous plait ? Pourquoi ne pas le partager avec votre communauté professionnelle dédiée au marketing ?

Tel est le concept de Marketing.social-bookmark.me un nouveau service de veille sur Internet.

Bookmarker une information marketing

Marketing.social-bookmark.me permet de bookmarker directement à partir de son navigateur internet la page d’information. Cette information marketing peut être un article de presse, une note sur un blog, une présentation powerpoint, une photo.

Une fois la page enregistrée les membres de Marketing.social-bookmark.me indiquent alors une courte note afin de décrire les éléments substanciels de l’information marketing.

Marketing.social-bookmark.me créé par Richard Menneveux

« Avec les medias sociaux, l’abondance et la multiplication des sources d’informations rendait ma veille de plus en plus difficile. C’est ainsi qu’est née l’idée de Marketing.social-bookmark.me : partager avec mes contacts professionnels du marketing la quintescence de l’info, quelque qu’elle soit, qu’il s’agisse d’une présentation, une note sur un blog ou un article. »

A Propos de ADSVARK

Créé en juin 2008, ADSVARK propose des services dans les medias sociaux. Nous éditons des communautés professionnelles dans le domaine de l’Internet (FrenchWeb.org) ou encore du recrutement (LejournaldesRH.com), et conseillons des entreprises dans leur appréhension des médias et réseaux sociaux.

Contact Presse

Richard Menneveux
Email : richard.menneveux@adsvark.com
Téléphone : 06 64 38 46 40

La vérité sur les mensonges du marketing vert.

L'un semble venir forcément avec l'autre. Dans les deux dernières années, l'offre de produits se drapant dans le vert pour séduire les consommateurs a connu une croissance exceptionnelle dans les commerces de détail au Canada et aux États-Unis. Mais ce qui devrait être une bonne nouvelle pour les adeptes de l'écologisme à tout crin n'en est finalement pas une.

Pour cause. 98 % de ces produits portent une tare bien de notre temps: ils pratiquent le lavage vert -- greenwashing, comme disent les esprits critiques vivant de l'autre côté de la rivière des Outaouais. Le lava quoi ? Lavage vert, ou l'art de se montrer socialement et écologiquement responsable, même si ce n'est pas totalement vrai.

Sceptique? Pas convaincu? C'est pourtant l'organisme TerraChoice Environmental Marketing qui se charge une fois de plus de cette douloureuse dénonciation. Depuis 2007, ce groupe de consultants passe au crible, annuellement, le monde de la marchandisation de l'écologisme afin d'en décoder les bonnes mais aussi les mauvaises pratiques, qui, avec 98 % -- ça, c'est 100 % moins 2 -- semblent assez généralisées, merci.

Entre novembre et janvier dernier, les limiers de TerraChoice ont analysé un peu plus de 2200 produits verts dits de consommation courante vendus dans les magasins d'ici et des États-Unis. En substance, ils ont mis la main dans les couches-culottes (propres!), le dentifrice, les crèmes pour le corps, les jouets, les produits d'entretien, les fournitures de bureau ou encore les matériaux de construction. Entre autres.

Ces produits étaient porteurs d'espoir et de bonne conscience pour leur clientèle cible, mais surtout d'environ 5000 allégations à saveur écolo, indique le rapport intitulé Les sept pêchés du lavage vert/Allégations environnementales sur les marchés de la consommation, que le groupe vient tout juste de rendre public.

Et malheureusement, la quasi-totalité de ces prétentions n'a pas résisté au jeu de la vérification des faits. Les règles n'étaient pourtant pas très sévères. TerraChoice s'est basé sur la norme ISO 14021 en matière d'étiquetage environnemental et s'est fié aussi aux lignes de conduite que se sont données la US Federal Trade Commission, le Bureau de la concurrence du Canada et l'Australian Competition & Consumer Commission.

Pis, le groupe qui avait défini par le passé six péchés de lavage vert, soit six bonnes manières de bien tromper ses clients en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes vertes, vient, au regard de cette enquête annuelle, d'en ajouter un septième: le «péché d'adoration de la fausse étiquette». Répandu chez plusieurs distributeurs canadiens, souligne TerraChoice, le stratagème consiste à apposer sur un produit un logo qui s'inspire fortement et/ou grossièrement de ceux émis par de véritables organismes de certification du développement durable.

Bien sûr, ce logo ne veut rien dire, ne s'appuie sur aucun système de contrôle et brille simplement sur l'emballage dans le but de duper les consommateurs. Un quart des produits analysés commettait cette offense divine dans les temples de la consommation, indique le rapport. Sombre époque.

Les autres produits, eux, n'étaient pas en reste puisqu'ils ont fait vibrer, en 2008, au moins une des six cordes des autres péchés du marketing vert tels que définis par l'organisme. En tête de liste, le «péché du compromis caché» qui consiste à mettre de l'avant les bienfaits écologiques d'un produit pour mieux occulter un ou des effets pervers du même produit sur l'environnement. Un papier issu d'une forêt gérée dans une optique de développement durable reste un papier pour lequel il faut couper des arbres.

Le péché d'absence de preuve arrive ensuite. Tout ce qui prétend «combattre le réchauffement climatique» entre certainement dans cette catégorie. Idem pour les produits qui prétendent contenir des matériaux post-consommation recyclés, sans toutefois fournir trop de détails sur cette contenance, ont constaté les enquêteurs de TerraChoice. Pour vendre le vert, «l'imprécision» est aussi une arme redoutable -- et le troisième péché en importance : le concept du «tout naturel» que l'on croise souvent sur les étiquettes en est une belle illustration. Surtout quand on se souvient que l'arsenic, l'uranium, le mercure ou encore le formaldéhyde sont des substances naturelles extrêmement dangereuses pour la santé.

Vient ensuite l'offense de la non-pertinence, commise lorsqu'on souligne dans un produit l'absence d'une substance dont l'usage est de toute façon interdit par la loi à la grandeur du pays. C'est le cas par exemple des chlorofluorocarbures (CFC). Le «péché du moindre des deux maux» a aussi ses adeptes et consiste à donner du lustre vert à un produit qui, malheureusement, ne pourra jamais en avoir. Il est question ici de cigarettes biologiques, ou encore de véhicules utilitaires sport (VUS) qui prétendent être recyclables à 95 % après 15 années de production de gaz à effet de serre sur les routes.

Enfin, moins répandu mais tout de même présent, le «péché de fabulation» complète cette longue liste de la duperies. Particulièrement vicieux, il se matérialise sur des produits qui se disent biologiques sans avoir de certification officielle ou encore qui disent se conformer à la norme Energy Star, sans preuve. Il prouve aussi, avec la ribambelle d'autres insultes à l'intelligence des consommateurs, que si le marché des produits verts estrie verte continue de bien se porter, merci. Et, quoi qu'en disent les marchands de rêves et autres exploiteurs de tendances, ce n'est certainement pas la planète qui va le plus en profiter.

Fabien Deglise Édition du samedi 25 et du dimanche 26 avril 2009
http://www.ledevoir.com/2009/04/25/247409.html


Une réaction :

Le premier mensonge, c'est le prix

Le premier mensonge, c'est le prix des produits. Mon chocolat "équitable'' m'est offert à $3.99, mais je le paie $4.50 avec la taxe. Je suis supposé croire que très loin de moi où je ne puis rien vérifier, il y a des organismes bienveillants qui s'assurent que le producteur reçoit une rémunération équitable, même si le vendeur en face de moi n'a même pas l'honnêteté de m'informer du vrai prix que je vais payer dans deux minutes.

C'est particulier au Canada, et ça conditionne dès l'enfance aux mensonges grossiers qui sont "indispensables pour faire rouler l'économie''. Alors bien sûr on achète sans sourciller le miel "Canada #1'' qui contient 50% de miel argentin, et tous les produits qui doivent bien être verts puisque le producteur le dit.

Et en plus on paie un bras et une jambe pour un programme d'arithmétique qui dans nos écoles est aussi pertinent qu'un programme de musique dans une école de sourds, puisque tous les chiffres qu'on voit dans la vraie vie ne sont que des mensonges.

CFAO est le leader de la distribution spécialisée en Afrique et dans les collectivités d'Outre Mer.

CFAO est le leader de la distribution spécialisée en Afrique et dans les collectivités d'Outre Mer. La distribution automobile en Afrique et dans les collectivités d'Outre Mer est le premier métier de CFAO. Eurapharma, filiale de CFAO, est le 1er groupe de distribution pharmaceutique et de promotion médicale en Afrique et dans les collectivités d'Outre Mer. CFAO est également actif dans les nouvelles technologies avec son enseigne CFAO Technologies. CFAO est aussi un acteur reconnu dans l'industrie ( plastique, deux roues, emballage bois et boissons) et le négoce à travers son enseigne CFAO Industries & Trading.